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Lettre au Père Noël

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Publication : 16 décembre 2015
Par Daniel Castonguay

Cher Père Noël,
Crois-moi que j'ai été sage cette année. Il faut avouer que mon gouvernemaman provincial m'a beaucoup aidé avec ses nombreuses hausses de tarifs et de taxes. Il m'en restait beaucoup moins pour ne pas être sage.

Mon gouvernemaman me dit souvent que notre modèle, le "modèle Québécois" est très bon et qu'il faut lui faire attention. Mais moi j'aimerais bien que tu le changes. Regarde, j'ai deux petits enfants et aucun de nous n'a de médecin de famille. Je te laisse deviner la journée d'horreur qu'apporte une simple bronchite. Puis mon travail m'occupe le soir et les fins de semaine, mais mon modèle ne donne pas de services de garde pour moi. Aussi, mon plus vieux a des problèmes à l'école mais les services y sont si pitoyables que j'ai dû utiliser les derniers sous que j'avais pour ne pas être sage pour lui assurer des soins au privé.

Donc mon premier vœu c'est que tu me trouves un meilleur modèle. Mais je ne suis pas paresseux, Père Noël, je peux faire ma part: si tu ne peux pas pour le modèle, donne-moi juste un nouveau parti politique provincial dans lequel je pourrai m'impliquer pour changer ce vieux modèle.

Parce que vois-tu, ceux en place ne pensent pas à moi. Le PQ et le PLQ s'échangent le pouvoir depuis des années me laissant dans la misère. La seule différence entre les deux c'est la couleur qu'ils préfèrent: le bleu ou le rouge. Quant à la CAQ, leur demande de nouveaux pouvoirs me laisse à penser qu'avec eux j'aurai encore mes tracas et en plus des chicanes avec mes voisins.

Merci beaucoup de m'avoir lu,
Daniel Castonguay



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Un beau projet en péril : la coopérative d’habitation le Suroît

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Publication : 25 novembre 2015
Par M. Christian Corbeil

Depuis 2009, nous travaillons sur un projet : la construction d’une coopérative de logement dans le quartier fondée sur des valeurs de solidarité, d’entraide, de diversité et de justice sociale.

le suroit

Malheureusement, depuis l’élection municipale d’octobre 2013, notre projet a été mis sur la glace. Nous tenons à signaler cette situation, car un tel projet ne mérite pas d’être dénigré. Les membres d’une coopérative d’habitation doivent suivre des règles relevant d’une part de la Loi sur les coopératives et d’autre part de la Régie du logement. Qui plus est, la coopérative d’habitation est régie par les règlements stricts de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Le projet que nous proposons permettra une meilleure mixité sociale et il est durable. L’unique coopérative d’habitation dans l’arrondissement, la Roseraie d’Outremont, située sur l’avenue Bloomfield, en offre un excellent exemple. Elle n’a pas dévalué les résidences voisines. Elle est bien entretenue et a répondu aux besoins de dizaines d’individus et de familles.

Il est important de rappeler que 30 % des citoyens de l’arrondissement vivent sous le seuil de la pauvreté.1 Selon les économistes, lorsqu’un ménage investit au-delà de 30 % de ses revenus dans son logement, sa santé financière se fragilise. Dans 41 % des cas, les locataires outremontais excèdent ce seuil.2

En juin dernier, une majorité des conseillères votaient une résolution présentée dans un premier temps en mai 2015, mais contre laquelle la mairesse avait exercé son droit de véto. Cette résolution prévoit l’aménagement et l’entretien par l’arrondissement d’une bande verte sur le domaine public d’une largeur de 8,5 mètres. Or la résolution initiale proposait déjà une bande verte de 6 mètres. De plus, cette dernière résolution incite à privilégier des unités de petite taille, alors que nous savons tous que les besoins dans Outremont concernent des familles avec des enfants. Cet amendement menace la viabilité du projet, études à l’appui. Malgré l’adoption de cette résolution, nous sommes persuadés qu’il est encore possible d’arriver à un compromis qui permettra la viabilité du projet.

La coopérative Le Suroît est conçue comme un projet intergénérationnel, avec des logements d’une, deux, trois et quatre chambres en vue de répondre aux besoins des gens à différentes étapes de leurs vies et des familles de différentes tailles et situations. En vertu de la charte du Suroît et conformément à une entente avec la Société d’habitation du Québec, 50 % des quarante-sept appartements prévus sont réservés à des familles et à des personnes à faible revenu.

Nous espérons que ces faits permettront aux citoyens de mieux saisir la portée de notre projet. Il est important de préciser que tout le travail accompli actuellement est effectué sur une base bénévole pour répondre aux besoins des concitoyens et concitoyennes de l’arrondissement et améliorer leur quotidien. Enfin, nous tenons à remercier tous ceux et celles qui nous ont soutenus dans la mise sur pied de ce projet. Si vous souhaitez nous appuyer, vous pouvez consulter notre page Facebook (coopérative de solidarité le Suroît de Montréal).

Pour la coopérative,
Christian Corbeil, Président du conseil d’administration

1 Près de 30 % des habitants d’Outremont ont un faible revenu, Express Outremont, 27 avril 2015,
http://journalmetro.com/local/outremont-mont-royal/actualites/763957/pres-de-30-des-habitants-doutremont-ont-un-faible-revenu/
Portrait de l’arrondissement d’Outremont, 1er décembre 2010,
http://www.arrondissement.com/tout-get-document/u4023-portrait-arrondissement-outremont
Profil socio démographique, Arrondissement Outremont, 2011,
http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/MTL_STATS_FR/MEDIA/DOCUMENTS/PROFIL_SOCIOD%C9MO_OUTREMONT.PDF
2 Extrait complet de l’article publié dans l’Express d’Outremont le 27 avril 2015 : Près de 30 % des habitants d’Outremont ont un faible revenu,
http://journalmetro.com/local/outremont-mont-royal/actualites/763957/pres-de-30-des-habitants-doutremont-ont-un-faible-revenu/


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À QUAND UN VÉRITABLE VIRAGE VERT ?

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Publication : 11 novembre 2015
Par Mme Mariclaude Ouimet

Promesse électorale 2009 de la mairesse Cinq-Mars sous la bannière Union Montréal : élaborer un plan de développement durable qui favorise un environnement plus écologique en encourageant le recyclage et le compostage. Promesse électorale 2013 de la mairesse Cinq-Mars sous sa propre bannière Conservons Outremont : mettre en application le plan de développement durable, installer des poubelles publiques à tri sélectif et continuer de planter 100 arbres/an.

poubelles

Novembre 2015 : les citoyens cherchent encore et toujours désespérément les contenants pour le recyclage dans les parcs et sur les artères commerciales. Les quelques vieilles poubelles déglinguées ne suffisent plus à la tâche et vomissent régulièrement leur trop plein sur les trottoirs et les pelouses.

Souper des bénévoles de juin 2015. Souper d’huîtres d’octobre 2015. Aucun compostage, tout ira dans les poubelles : assiettes, verres, ustensiles (tous en plastique ou en styromousse), résidus alimentaires. Ces soupers sont des événements immuables organisés annuellement par l’arrondissement : pourquoi ne pas acheter de la vaisselle réutilisable ou demander aux invités d’apporter leurs propres couverts ?

Outremont est le plus petit arrondissement de la ville mais le compostage résidentiel n’est toujours pas disponible dans tous les districts ! Et que dire des rues Bernard et Van Horne qui ne font malheureusement pas partie de l’itinéraire des ‘’100 arbres/an’’ : depuis plusieurs années, il y a encore et toujours une trentaine de carrés d’arbre vides, dont certains sont asphaltés ou cimentés.

Mariclaude Ouimet



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Tristes arrangements floraux – boul. Dollard et parc Garneau

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Publication : 4 novembre 2015
Par Mme Tatiana Tourville

L’arrondissement d'Outremont a pris récemment une bonne décision de remplacer, dans les parcs et certaines avenues, les fleurs annuelles par des vivaces par souci d'économie. Je les félicite. Toutefois, la décision de favoriser la plantation de vivaces doit aussi s'accompagner d’un certain savoir-faire et d’une maîtrise de l'horticulture, ce qui ne semble pas être le cas.

Etant donné que c'est une plantation permanente, ce qui est désolant, c'est qu'il n'y ait pas eu de consultation auprès d'un expert. On ne semble pas procéder par des changements par étapes, c’est-à-dire choisir des plantes en tenant compte de l'ensoleillement des lieux, de la composition (pour qu'il ait une floraison dans les 3 saisons).

Puis on devrait opter pour des plantes sauvages canadiennes, des hostas, des rosiers; on a une infinité de choix pour que la beauté des lieux soit préservée, ce qui était le cas lorsqu'on plantait des annuelles.

On a l'impression en ce qui concerne le boulevard Dollard qu'un fournisseur a simplement « dompé » son surplus de plantes vivaces. Il n'y a aucune variété, les unes cachent les autres, c'est d'une monotonie inconcevable, lorsqu'on pourrait avoir ceci:
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Au lieu de cela qui est de la même famille que ci-dessus!
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Ceci

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Au lieu de cela
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Etant donné que le boulevard Dollard est très long et présente plusieurs plate-bandes, on a pu faire des arrangements diversifiés, beaux, fleuris pendant les 3 saisons. C'est vraiment dommage que nous enlaidissons nos avenues et nos parcs tout en dépensant l'argent des contribuables. Voici quelques photos de l'état pitoyable des vivaces au parc Garneau, envahies par les mauvaises herbes.

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Tatiana Tourville
Av. Antonine-Maillet

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La liberté d’expression de l’artiste

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Publication : 19 octobre 2015
Par M. Pierre Joncas

Pour certains, la «liberté d’expression de l’artiste» serait l’enjeu essentiel d’un procès contre Mike Ward pour des propos dénigrants touchant Jérémy Gabriel. Difforme et sourd à la naissance, le «petit Jérémy» a retrouvé l’ouïe à six ans grâce à l’implantation d’une prothèse auditive. L’intervention lui a permis de chanter pour le pape Benoît XVI, puis à Las Vegas avec Céline Dion, et aussi à des matchs du club de hockey Canadien. Les juges trancheront. Néanmoins, et sans commettre d’outrage au tribunal, il est légitime de s’interroger sur le sens des expressions «liberté d’expression artistique» et «humour» invoqués à la défense de l’«humoriste».

Dans leur recherche de divertissement, certains publics s’alimentent de spectacles dits d’humour en salle et devant leur poste de télé. Par leur taille (billets vendus et cotes d’écoute), ces publics en fixeront le seuil de rentabilité, déterminant de la sorte si les blagues avilissantes à l’endroit des handicapés – pour s’en tenir à celles-ci – sont lucratives, tout juste profitables, ou carrément ruineuses.

Encore que je n’en sois plus convaincu, il existerait chez nous, pour les propos tenus en public, des normes d’admissibilité pouvant différer de celles des publics de spectacles. Dans tous les cas, par convention le droit de divertir jouit de la préséance sur ces normes, quel que soit leur bien-fondé rationnel, moral et artistique. Ainsi, un public de taille suffisante pourra battre en brèche les normes sociales – s’il y en a.

Vaclav Havel demande s’il ne faut pas de se méfier des mots et des horreurs qui y sommeillent. Avant de procéder à une discussion de ce différend, et ayant en mémoire la mise en garde du dramaturge et homme d’État, il sera utile de prendre connaissance du sens des expressions «art» et «humour». Le petit Robert les définit ainsi:

Art : 1. Expression par les œuvres de l’homme d’un idéal esthétique; ensemble des activités humaines créatrices visant à cette expression. 2. Chacun des modes d’expression de la beauté. […]

Humour : Forme d’esprit qui consiste à présenter la réalité de manière à en dégager les aspects plaisants et insolites.

Sans idée des propos à l’origine de la dispute, impossible d’en disserter intelligemment. Dans sa chronique (Jérémy Gabriel c. Mike Ward) de La Presse du 26 septembre 2015, Patrick Lagacé reproduit ceux-ci:

«Cinq ans plus tard, dit-il, y est pas encore mort! Il meurt pas, le petit […]! Moi, je le défendais, comme un cave. Et lui, y meurt pas. Moi, je te défends: toi, tu crèves, […]. […] de sans-cœur! Y est pas tuable. […] aux glissades d'eau à Bromont, l'été dernier, j'ai essayé de le noyer. Pas capable! Pas capable. Je suis allé voir sur internet, pour voir c'est quoi, sa maladie. Sais-tu c'est quoi qu'il a? Y est lette, […]!»

Les points entre crochets remplacent des jurons.

En quoi les propos de Ward s’apparentent-ils à «un idéal esthétique»? En quoi constitueraient-ils un «mode d’expression de beauté»? Autrement dit, sont-ils de l’«art»? Si non, peut-on, sans plaisanter, affirmer que l’enjeu du litige est la «liberté d’expression artistique»? Liberté d’expression, oui, mais «artistique»?

Ces propos constituent-ils une forme d’humour? Présentent-ils «la réalité de manière à en dégager les aspects plaisants et insolites»? Qu’y a-t-il de plaisant ou d’insolite à railler en public un jeune pour son effort louable de chanter malgré de sérieux handicaps, même s’il a pu y avoir été poussé par d’autres à des fins moins estimables?

S’il s’agit ni d’expression artistique ni d’humour, de quoi s’agit-il? Il est utile de revenir au petit Robert pour d’autres définitions de nature à éclairer la réflexion.

Dérision : Mépris qui incite à rire de quelqu’un, quelque chose.

Ironie : 1º Manière de se moquer […] en disant le contraire de ce qu’on veut faire entendre. 2º Disposition railleuse, moqueuse, correspondant à cette manière de s’exprimer.

Humour noir : Forme d’humour qui exploite des sujets dramatiques et tire ses effets comiques de la froideur et du cynisme.

Méchant : II. QUI FAIT DU MAL: Qui fait délibérément du mal ou cherche à en faire, le plus souvent de façon ouverte et agressive.

Bien que les propos cités cherchent à tirer leurs effets de la froideur et du cynisme, pour constituer de l’humour noir, il faudrait que leurs effets soient comiques. Le sont-ils? Plus que simplement ironique, ils constituent, au minimum, de la dérision et, à n’en pas douter, portés aux oreilles du jeune Jérémy, ils ne pouvaient que lui causer de la douleur. L’«humoriste» a-t-il agi délibérément? Lui seul le sait. Toutefois, s’il n’était pas conscient du caractère blessant de ses propos, ou si, conscient, y est resté indifférent, l’on pourrait se demander s’il est affligé de narcissisme. Et qui se plairait à écouter un tel propos? Un autre narcissiste peut-être?

En entrevue à l’émission Gravel le matin de Radio-Canada, l’animateur Guy A. Lepage est intervenu pour défendre Ward, affirmant que son public sait à quoi s’en tenir et est composé d’adultes consentants. Consentants à n’en pas douter et, le spectacle n’étant pas gratuit, probablement même enthousiastes. Mais adultes? Qu’y a-t-il d’adulte à se marrer des difficultés d’un handicapé, d’autant qu’il n’a fait de tort à personne? Tout ceci ne rappelle-t-il pas des poltrons se réjouissant au spectacle du «gros bras» qui tabasse le petit mince dans la cour d’école? Ne rappelle-t-il pas l’intimidateur et ses courtisans?

La liberté d’expression est effectivement l’enjeu du litige. Toutefois, quelle qu’en soit l’issue, il serait abusif d’y accoler l’épithète «artistique». Peut-être est-ce un moindre mal, donc sage, que de tolérer la liberté d’expression méchante et blessante, mais l’existence de publics qui s’y complaisent, voire qui l’applaudissent, n’en reste pas moins inquiétante dans une société qui s’enorgueillit de tenir la solidarité et l’inclusion parmi ses valeurs fondamentales.

Pierre Joncas

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Merci au journal !

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Publication : 6 octobre 2015
Par M. Gilles Bernier

C'est avec étonnement et joie que j'ai vu, en page 3 de votre dernière édition, une scène d'Outremont peinte par ma mère, Madeleine Doyon-Bernier, décédée en 1996. Elle y avait passé la majeure partie de sa vie et s'était investie dans la représentation par son talent de peintre de cette ville qu'elle aimait tant. Je dis « cette ville » car elle n'a jamais connu les fusion/défusion. Certaines de ses œuvres dont d'autres scènes d'Outremont, se trouvent probablement encore à la Caisse Populaire d'Outremont.

Madeleine Doyon-Bernier

C'est donc avec gratitude que je remercie le Journal d'avoir publié une de ses toiles permettant ainsi au grand public de connaître l'œuvre de ma mère. J'ai moi-même longtemps habité Outremont, j'y suis né et y ai vécu la majeure partie de ma vie, et ce, jusqu'à tout récemment avant de m'installer à la campagne. Mais je ne rate jamais d'y revenir à chacun de mes fréquents passages dans la métropole.

Gilles Bernier,
St-Gabriel-de-Brandon



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Un grand-père écrit au Premier Ministre

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Publication : 15 septembre 2015
Par M. Philippe Cinq-Mars

Monsieur le Premier Ministre du Québec,
C’est comme grand-père que je vous écris. Un grand-père inquiet de voir les nombreuses carences en éducation qu’a à subir la génération de ses petits-enfants. Carences qui se répercuteront dans une baisse de qualité de vie lorsque ces jeunes seront adultes et entreront à leur tour sur le marché du travail.

Vos libéraux répètent sans cesse que les politiques d’austérité et d’équilibre budgétaire sauront garantir, dans 20 ou 25 ans, ce climat d’investisseurs qui alimente une saine économie. Comme si eux seuls pouvaient voir plus clairement que d’autres, dans une boule de cristal, la nouvelle économie de cette génération future. À court terme, vos mesures d’austérité empêcheront ces enfants de bien posséder des principes de base pour s’assurer un avenir meilleur.

Toutefois, ne parlons pas seulement d’avenir. Il existe une solution aujourd’hui qui pourrait nous assurer tout de suite une source financière non négligeable qui pourrait aider à maintenir plusieurs des services coupés.

En effet, et ceci m’indigne au plus haut point, c’est que votre ministère de l’éducation ferme les yeux sur les subventions accordées aux écoles religieuses illégales et au transport de leurs élèves. Nous parlons ici de plusieurs millions de dollars gaspillés dans leur totalité pour ces communautés qui semblent refuser le cursus du ministère.

Mon petit-fils de 4 ans a commencé l’école pré-maternelle cette semaine dans un groupe de 30 élèves supervisés par une seule éducatrice. On nous a expliqué que ce ratio est causé par les coupures, car l’an passé, 2 éducatrices s’occupaient du même nombre. Une seule subvention retirée à une seule de ces écoles pourrait assurer l’embauche de dizaines de ces éducatrices et offrir à des mômes comme mon adorable petit fils un meilleur départ dans la vie.

Alors, M.Couillard, dites à vos fonctionnaires et à votre ministre de l’éducation de se « déniaiser » et d’agir. Rapidement.

Philippe Cinq-Mars,
réalisateur à la retraite et fier grand-père de 6 petits-enfants.



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QUE DE NÉGLIGENCE !

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Publication : 9 septembre 2015
Par Mme Marieclaude Ouimet

Dimanche matin 30 août, au coin des rues Querbes et Van Horne, plusieurs planches de bois cloutées traînaient sur la voie publique, vraisemblablement depuis le départ des ouvriers le vendredi. Comment expliquer que ces derniers ont quitté les lieux sans sécuriser les alentours ?

clous Querbes 001
depotoir querbes

Samedi matin 5 septembre, le poteau d'arrêt d'autobus et la poubelle qui a vomi son trop plein traînent toujours sur la pelouse au même coin de rue. Pourtant, le trottoir a été refait côté Van Horne il y a plusieurs jours. Comment expliquer que ce poteau et cette poubelle n'aient pas encore retrouver leur place initiale ?

Comment expliquer que les détritus n'ont jamais été ramassés ?

Qui, à l'arrondissement, est la personne irresponsable imputable de ces situations ?

Mariclaude Ouimet



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UN PEU DE CIVISME, S.V.P.

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Publication : 9 septembre 2015
Par Mme Mariclaude Ouimet
durocher

Mercredi matin, en route vers le YMCA, j’ai emprunté la rue Durocher. Cette dernière était jonchée de divers détritus : verres de plastique et de carton, kleenex, papier, bâtons de popsicle, bouteilles d’eau, etc… Ce n’est malheureusement pas la 1ère fois que la rue Durocher fait l’objet de plaintes citoyennes : ces dernières années, des résidents sont venus à maintes reprises au conseil d’arrondissement pour déplorer l’état lamentable et insalubre de la rue et une résidente a même publié une lettre « La propreté de nos rues et ruelles » (Express d’Outremont, 07.02.10) à ce sujet. Vraisemblablement, les plaintes d’une minorité de riverains n’ont pas été entendues par la majorité des pollueurs !

De par sa position de conseillère municipale du district Claude-Ryan, Madame Mindy Pollak a le devoir de sensibiliser et de conscientiser une certaine frange de la population à l’environnement, à la propreté et à la salubrité. Il ne nous reste qu’à espérer qu’en tant que représentante de Projet Montréal, Madame Pollak saura agir pour la qualité de vie de tous et chacun.

Mariclaude Ouimet



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Cyclisme responsable

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Publication : 26 août 2015
Par M. Pierre Joncas

Selon Trafic d’influence sur Laurier Ouest( L’Express d’Outremontdu 16 juillet, p. 4), le Commissaire au lobbyisme aurait émis un blâme contre l’Association des commerçants de l’avenue Laurier Ouest. En avril 2014 un de ses membres, non encore inscrit au registre des lobbyistes, se serait entretenu informellement dans un café avec deux conseillères de l’arrondissement. L’accusation de «trafic d’influence» est grave et, à moins de preuves, irresponsable. Le blâme du Commissaire emploie-t-il cette expression? La trouve-t-on, ou l’équivalent, dans le texte du blâme? Si non, le titre est sans justification.

cyclisme

Le premier paragraphe de l’article de L’Express évoque une rencontre en catimini. Le Commissaire l’a-t-il qualifiée telle? Les mots seraient-ils de Maxime Dorais qui a déposé la plainte ou de la journaliste? Le petit Robert définit ainsi catimini: «En cachette, discrètement, secrètement». Dans un café? Au vu et au su d’autres convives? Tout inapproprié qu’ait pu être l’entretien (aux experts d’en juger), en catimini est, à tout le moins, exagéré.

Avant d’asséner des leçons de vertu à ceux qu’ils estiment leurs adversaires, les porte-parole de l’Association des piétons et cyclistes auraient avantage à examiner leur propre conscience, leur propre conduite. En fouillant l’Internet pour des renseignements, je n’ai trouvé rien de plus que des renvois à la Coalition vélo de Montréal/ Montreal Bike Coalition et leur page Facebook, où les messages reflètent un souci quasi exclusif pour les intérêts des cyclistes. C’est tout juste si on y évoque les piétons mis en péril par des automobilistes étourdis, négligents ou irresponsables, mais nulle part n’y mentionne-t-on des cyclistes du même acabit dont certains se permettent, entre autres manœuvres dangereuses et illégales, de rouler à toute allure sur les trottoirs. Les noms des membres du Conseil d’administration (ou autres représentants autorisés) de l’Association y brillent par leur absence et sont introuvables ailleurs. Il y a fort à parier que tous sont cyclistes. Si tel devait être le cas, prétendre représenter les piétons, aux intérêts distincts et parfois en conflit avec les leurs, serait de la fausse représentation, d’autant qu’un autre article de L’Express du 16 juillet (p.3), Améliorer les déplacements en vélo et à pied, accorde la part du lion aux revendications des cyclistes. On y cite surtout David McNeil, cofondateur de l’association, selon qui « nous devons avoir notre propre réseau à l’intérieur d’Outremont et établir davantage de connexions avec le réseau montréalais. […] Les cyclistes ont besoin entre autre de pistes sur le viaduc Rockland, sur Laurier ouest ainsi que des pistes qui feront la connexion avec différentes écoles ». Rien de moins! Et, y lit-on, la conseillère Mindy Pollak, présidente du nouveau comité de transport actif, « abonde dans le même sens ». Cette observation présagerait-elle déjà les recommandations du comité? Si oui, à quoi bon les consultations?

Ailleurs, apprend-on, «de janvier à juillet, en 2011, jusqu’à 2890 personnes par jour transitaient par la piste bidirectionnelle de Côte Ste-Catherine.» Si ce chiffre est juste, il s’agirait d’un maximum, non d’une moyenne, et il représenterait des traversées dont ne sont précisés ni le point de départ ni la destination. S’il s’agit d’allers-retours de cyclistes résidant tous à Outremont (environ 24 000 âmes), cela représenterait 6 p.c. de notre population, proportion invraisemblable. Selon le même article, l’association de monsieur McNeil compterait près de 300 abonnés. En fait, le 22 juillet, sa page Facebook affichait «273 mentions J’aime». Même si ces 273 amateurs sont d’Outremont, et on peut en douter, il s’agirait d’à peine 1,1 p.c. de notre population. Bref, tout bruyante soit-elle, l’association représente au plus un nombre infime d’Outremontais.

Toujours selon Améliorer les déplacements en vélo et à pied, l’École Nouvelle-Querbes serait la seule participante au programme À pied, en vélo, une ville active. Trottibus, pour enfants accompagnés à l’école à pied par des adultes auquel participe au moins l’École St-Germain, ne compterait donc pas?

J’ai lu plusieurs articles de teneur semblable dans les journaux gratuits offerts aux stations du métro. En réfléchissant à ce déluge d’informations (dont certaines trompeuses, d’autres incomplètes, et d’autres hors contexte) à la veille des délibérations du comité sur le transport actif, il est tentant de se demander si l’Association des piétons et cyclistes ne serait pas en pratique, et tout autant que l’Association des commerçants de Laurier Ouest, un lobby. Outre sa campagne de relations publiques, s’autoriserait-elle des démarches, formelles ou informelles, auprès des autorités et, si oui, quand se serait-elle inscrite au registre des lobbyistes?

Je me défends dès ici contre tout éventuel procès d’intention qui tenterait de m’inculper d’hostilité à l’endroit des cyclistes et du cyclisme. Outre le fait que Mathilde Blais, cette jeune femme écrasée tragiquement le 28 avril 2014, rue St-Denis, sous le viaduc des Carrières par un véhicule lourd, était une amie, je rêve du jour où l’obsession de l’instantanéité des déplacements cédera le pas à cette sagesse que Pierre Sansot nomme «bon usage de la lenteur». La mise en œuvre de cette sagesse est possible en milieu urbain, et les cyclistes y contribueront. Tout avisé, cependant, puisse être l’objectif du passage généralisé au transport actif et au transport collectif, il ne pourra être atteint du soir au lendemain: la manipulation par culpabilisation et la coercition par intimidation ne pourront que provoquer de la résistance et le retarder. Néanmoins, quels que soient les écarts de l’Association dite des piétons et cyclistes d’Outremont, et quel que soit le nombre de ses adhérents, les décisions politiques affectant – et les règlements régissant – les intérêts légitimes des cyclistes, membres et non membres, doivent être justes et raisonnables; cependant, ils doivent l’être tout autant à l’endroit de ceux des piétons, automobilistes, contribuables et commerçants, y compris ceux de l’avenue Laurier Ouest.

Si le vélo s’est implanté dans des contrées comme les Pays-Bas, les mobiles d’ordre géographique, historique et culturel y ayant contribué sont absents à Montréal. D’abord, le climat maritime de villes comme Amsterdam et Rotterdam n’y fait pas du vélo en hiver un sport extrême, ainsi qu’il l’est ici. Ensuite, en favorisant l’industrie automobile, la prospérité d’après-guerre en Amérique du Nord en a propagé ici l’usage généralisé. En Europe par contraste, et notamment aux Pays-Bas, les urgences étaient autres. Les infrastructures avaient été saccagées et la population appauvrie par six ans d’occupation nazie: l’automobile n’était donc pas au sommet des priorités. Enfin, chez les Néerlandais les conditions séculaires de survie d’une population dense, concentrée sur un territoire endigué constamment menacé par la mer, ont favorisé l’éclosion d’une culture terre à terre, ingénieuse, disciplinée, soucieuse d’autrui et du bien commun. En revanche, et bien que nous le déplorons trop peu, notre culture privilégie le laisser-aller, la recherche du plaisir et du confort personnels, et l’individualisme. Vu ces conditions particulières, comment s’étonner du succès durable du vélo comme véhicule de prédilection pour le déplacement personnel des Néerlandais? Et ne serait-il pas aberrant de ne pas prendre en compte leur absence à Montréal?

Seul le réchauffement de la planète, qui n’est pas à souhaiter, pourrait faire que le vélo cesse d’être ici un sport extrême en hiver. Si donc, tout en refusant la coercition et la manipulation, l’on tient à la mise en place chez nous d’infrastructures plus accueillantes au cyclisme pendant les belles saisons, il faudra recourir à la persuasion, se résoudre à y œuvrer avec patience, et adopter une stratégie et un discours respectueux des automobilistes et des piétons, stratégie et discours fondés sur l’appel à la raison et aux sentiments nobles. Le comportement devra s’y conformer. Si l’intégrisme cycliste et la mentalité jacobine qui l’alimente peuvent permettre des gains à court terme (et cela n’est pas certain), à la longue ils retarderont l’accès à l’objectif louable poursuivi.

Malgré, au mieux, un mince espoir de voir pris au sérieux mes propos, je recommanderais aux dirigeants de l’Association des piétons et cyclistes de manifester bonne foi et bonne volonté en reconnaissant leurs responsabilités et en se montrant disposés à les prendre en charge. Mais sur quoi se fondent ces responsabilités, et que sont-elles?

Outre les coûts de leurs vélos et des périphériques, certes les cyclistes s’acquittent des taxes imposées à tous les citoyens. Ils jouissent toutefois de l’usage exclusif d’infrastructures dont tous les contribuables défraient la construction et l’entretien coûteux. Bref, ils sont largement subventionnés. Contrairement aux automobilistes, ils ne sont tenus de se procurer ni immatriculation, ni permis de conduire, ni assurances. À Outremont, dans les années 1940 au moins, il fallait se procurer à l’Hôtel de Ville une plaque pour sa bicyclette: elle était ovale, mais j’en oublie le prix. Il y a donc un précédent. De plus, l’immatriculation permettrait d’identifier les fuyards coupables d’infractions ou responsables d’accidents. Pour le permis de conduire et les assurances, l’exigence serait nouvelle, encore qu’elle puisse être déjà de rigueur ailleurs. Mais serait-il déraisonnable pour autoriser le cycliste à emprunter la voie publique de lui demander, aussi, d’établir au préalable sa connaissance du code routier, sa compétence et sa maîtrise du guidon, et de souscrire à une assurance pour dédommager ses éventuelles victimes? N’en demande-t-on pas autant aux automobilistes? Égalité de droits pour les cyclistes, d’accord, mais à condition qu’ils reconnaissent les responsabilités correspondant à l’usage de leur véhicule et acceptent les obligations en découlant.

Ces éléments contextuels sont pertinents pour apprécier les enjeux de la piste cyclable envisagée pour l’avenue Laurier Ouest. Les citoyens d’Outremont sont en droit de se fier à leur Conseil pour adopter des mesures tenant compte des intérêts légitimes de tous. Heureusement, et contrairement à la démarche suivie sur le chemin de la Côte-Ste-Catherine lors de l’implantation de la piste cyclable isolée par un muret, les commerçants riverains seront consultés. Il ne s’agirait d’ailleurs, cette fois, que de marques peinturées sur la chaussée: inconvénients donc moins sérieux pour les riverains et frais moins onéreux pour les contribuables, mais inconvénients et frais malgré tout. Pourtant, avant même les résultats d’une étude et des consultations, l’Association des cyclistes s’oppose vigoureusement à envisager l’alternative d’une piste cyclable sur le boulevard St-Joseph. Le Conseil n’en a pas moins le devoir de refuser de se laisser intimider ou manipuler, et de prendre ses décisions en toute transparence à la suite d’une évaluation minutieuse des coûts et des inconvénients pour les marchands, les piétons et les automobilistes, d’une part, et pour les cyclistes de l’autre.

Il importe de garder en mémoire que le rôle de tout comité consultatif, y compris celui sur le transport actif, n’est pas décisionnel. La sagesse de ses recommandations sera à la hauteur de la compétence et de la probité de ses membres et de la qualité de leur travail. Imputables aux citoyens de leurs votes en Conseil, les élues ne sauraient légitimement se réfugier derrière le paravent de recommandations de quelque comité consultatif pour se justifier. Certes, le mandat de chacune lui a été confié à la lumière de ses engagements, mais aussi et autant de la confiance accordée à son discernement, son bon jugement et sa probité.

Pierre Joncas



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