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Problème de trafic sur Durocher

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Publication : 21 juin 2017
Par Mme Tina Hilgers, avenue Durocher

Cette lettre a été rédigée en anglais par la signataire. Nous avons utilisé Google Traduction pour une version en français et nous avons effectué quelques corrections de style et de traduction que nous jugions utile pour une meilleure compréhension du texte. Nous croyons avoir respecté le sens qui s’en dégage. NDLR

Chères Madame la mairesse et Mmes les conseillères d’arrondissement,
À la lumière des prochaines élections municipales, j'aimerais attirer votre attention sur une question qui reste non résolue après cinq ans de demandes de citoyens: le problème du trafic dangereux sur l’avenue Durocher.

Le 4 juin 2012, les résidents de Durocher entre Fairmount et St-Viateur vous ont soumis une requête pour l'installation de dos d’âne en raison de la conduite dangereuse sur notre section de rue. La municipalité a par la suite placé un radar dans la rue, mais il est inefficace.

Au cours de sa campagne électorale, Mme Pollak a personnellement promis de s'occuper du problème. Cependant, depuis son élection, elle a refusé de discuter avec moi, au-delà de l'acceptation d'une copie électronique de la pétition.

Je signale ce qui suit:

Les conducteurs utilisent l’avenue Durocher comme une rue de transit. Ils dépassent souvent largement la limite de vitesse. Ils utilisent également la pleine largeur de la rue ( breadth) pour pouvoir dépasser un véhicule.

– La rue abrite de nombreux enfants, qui marchent et jouent sur le trottoir.
– J'ai assisté à d'innombrables incidents dangereux impliquant des voitures et des enfants.
– En totalité, 84% des résidences dans la rue ont signé une pétition (voir ci-joint) demandant à la ville l’installation de dos d’âne.

Veuillez m'informer de ce que vous prévoyez de faire au sujet de la situation.

Cordialement,
Tina Hilgers

Voir ici la pétition



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Pour éviter que la copropriété devienne un lieu de souffrance

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Publication : 20 juin 2017
Par Mme Anne-Martine Jeandonnet

Le monde des affaires vante les mérites de la copropriété et les bénéfices financiers personnels associés. Alors si cette forme de propriété comporte certains avantages, elle vient aussi avec son lot de réalités dont il faut être conscient avant d’acheter. Si la copropriété peut-être une avenue heureuse pour devenir propriétaire, c’est aussi le lieu des conflits et des complicités axées sur l’appât du gain avec des batailles répétées, structures de gestion mal ajustées aux capacités collectives, ignorance des règles du jeu et de la loi, esprit de compétition axé sur des intérêts particuliers…Nombres de copropriétés sont devenues des lieux de souffrance.

Un pour tous, tous pour un ?
Le syndicat d’une copropriété est une communauté d’individus. Les administrateurs de cette communauté vivent tout près des copropriétaires au quotidien. Le sentiment de sécurité, de confiance sera créé par les liens tissés entre tous, mais aussi par l’attention portée par ces leaders sur la qualité de vie de chacun et sur les intérêts de tous.

Les problèmes arrivent quand certains maintiennent une position d’intérêt très personnelle en oubliant les enjeux communs ou si un syndicat impose de façon trop rigide les règlements de la copropriété et bien sur quand les administrateurs ne respectent pas les obligations de gestion et d’entretien de l’immeuble et puis s'il manque ces ingrédients magiques et essentiels à la gestion d’un immeuble qui sont la bienveillance et la gentillesse.

Les syndicats de copropriété via les administrateurs gèrent les petites situations au quotidien et les grands enjeux de l’immeuble associés au respect des obligations légales et à la qualité de vie des copropriétaires.

Si un conseil d’administration fonde la gestion de la copropriété sur l’intérêt particulier de certains administrateurs plutôt que sur l’intérêt collectif il y a un haut risque de transfert du fardeau des obligations collectives et légales sur les nouvelles générations de copropriétaires, ce qui peux créer des drames de vie et des pertes.

Quand un édifice est peu entretenu pendant des années, que peu ou pas d’argent est investi dans le fond de prévoyance et qu’aucune inspection de l’immeuble n’est effectuée, tout le monde avance à l’aveugle et les problèmes finissent par exploser. Certains pensaient sauver de l'argent ?! Alors, des copropriétaires et administrateurs veulent vendre, quitter le bateau en fonction de leurs intérêts personnels et les autres se retrouvent avec le fardeau sur les bras. Bien sûr, il est possible de poursuivre, mais la démarche est épuisante, frustrante, coûteuse, prend un temps fou et pendant ce temps, les victimes doivent continuer à payer les travaux et les procédures et puis il faut continuer à vivre ! Un pour tous, tous pour un ou chacun pour soi ?

L’accessibilité à la justice est ardue et trop cher
Il faut être conscient que l’accessibilité à la justice est ardue et onéreuse. Force est de constater qu’en 2017, le système de justice est complexe, les arbitres et les avocats trop chers et les délais encore trop longs. Et puis sans argent les copropriétaires perdent l’accès à la justice. Certains administrateurs abusent de cette problématique faisant perdre ainsi le droit aux demandeurs potentiels de se faire représenter sachant que la personne se trouve en situation précaire financièrement par trop de travaux improvisés et de mauvaises gestion dans la copropriété. Pas d’argent, pas de justice !

Quand les actions des administrateurs sont axées sur l’appât du gain, une partie de bras de fer devient tendue au sein de la copropriété. Ainsi, des administrateurs ont pu provoquer en partie la précarité du copropriétaire et ils jouent au jeu « cours moi après si tu peux m’attraper à coûts d’avocats et de procédures . » Des copropriétaires vendent à perte ou se retirent des procédures même si au bout du compte ils auraient pu gagner et avoir un sentiment de justice. Ils sont en survie, que faire ? Vers qui se tourner ? Des avocats diront « payer les travaux, vous irez les rechercher en cour » puis la réalité devient tout autre en considérant les frais de justice! Il faut bien évaluer les procédures à entreprendre et cet exercice n’est pas simple.

La médiation: un moyen moins coûteux de se mettre d’accord et de prévenir
La médiation est actuellement une voie de prévention et de règlement des différends à condition que les parties acceptent d’y participer. Une clause de médiation peut être intégrée dans les règlements de la co-propriété qui s’impose ainsi comme première étape de tentative de résolution du problème avant d’aller vers les tribunaux si le différend ne se règle pas et puis le coût est partagé entre tous. La médiation favorise le rassemblement des personnes en fonction des intérêts communs et le partage d’information de façon plus équitable.

Bien sûr, le mieux est de prévenir et d’être le mieux informé possible sur la gestion de l’immeuble avant d’acheter et de savoir qui sont les copropriétaires. Actuellement il est très difficile d’obtenir les bonnes informations pour un nouvel acheteur et le constat est que les courtiers immobiliers ne sont pas formés sur les enjeux réels de la copropriété.

L’intimidation et le harcèlement en copropriété.
Il n’est pas rare d’être témoin de scènes d’intimidation dans les copropriétés. Outre les problèmes relationnels et de personnalité qui engendre des zones de conflits et parfois de harcèlement et d’intimidation, des divergences entre les intérêts personnels des administrateurs et ceux de la collectivité crées un environnement conflictuel qui ébranlent les bases du sentiment de sécurité, la stabilité émotive et financière, la santé et bouleversent des familles. Les manques et les ambitions d' administrateurs sont un terrain propice à l’intimidation quand certains prennent des moyens pour prendre du pouvoir et payer le moins possible malgré les critères de la loi. Certains envahiront les parties communes de l’immeuble, des administrateurs ne feront pas faire les travaux nécessaires dans une partie privative même si c’est à cause de travaux ou de négligences dans les parties communes comme les fondations ou les égouts, ou refuseront de compenser un copropriétaire augmentant ainsi sa précarité. Certains abusent de leur pouvoir, en tenant des propos vexatoires, en atteignant la crédibilité et la réputation des autres, en court circuitant les processus de gestion, en posant des actes dans l’intention de nuire, en isolant des copropriétaires qui ne partagent pas la même vision. C’est douloureux et souffrant l’intimidation.

Les personnes impliquées n’arrivent plus à être heureuses chez elles, à vivre en toute quiétude, surtout si cela touche le plus grand investissement de leur vie. L’intimidation dans les copropriétés est une réalité courante. C’est une stratégie difficile à prouver, mais quand on pense vivre de l’intimidation il faut le dénoncer et se faire confiance. L’intimidation est inacceptable entre les copropriétaires.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, des services juridiques et de médiation peuvent être des sources fiables pour mieux se protéger et intervenir.

Investissement individuel, intelligence collective
Bien sur il y a aussi des copropriétaires heureux. Savoir où l’on se met les pieds est évidement un gage de bonheur. Toutes les expériences en copropriété ne sont pas synonyme de problèmes. Nous comprenons qu’avant d’investir dans une copropriété il est important de bien s’informer sur la gestion, l’état de l’immeuble, consulter les registres, le livre des minutes et les informations sur l’entretien du bâtiment. Être copropriétaire réclame un investissement personnel en temps, en argent et en responsabilité dans la vie collective. Maintenant nous savons qu’il existe des ressources pour soutenir les syndicats de copropriété dans leurs obligations complexes, quelles soient juridiques, en prévention des conflits ou en gestion des copropriétés.

Il faut réagir; créer une communauté collective au sein de la copropriété, c’est se regrouper autour d’ intérêts communs. Chaque personne est censée vivre en toute quiétude sous son toit tout en préservant son investissement personnel via celle du bien collectif. Mettre les ressources en commun c’est en décupler le potentiel. Mais si ça dérape c’est l’enfer et cet investissement peut bloquer la vie des personnes en plus de subir un ensemble de dommages et parfois même de l’intimidation.

Pour prévenir la souffrance dans les copropriétés en tant que copropriétaire, administratrice et médiatrice je recommande d’inscrire l’intelligence collective à l’ordre du jour de toutes les réunions des conseils d’administration des syndicats de copropriété.

Les syndicats de copropriété ne devraient-ils pas être en quête de bienveillance et de gentillesse ?

Les copropriétaires ne devraient-ils pas être informés de leurs droits et obligations et des valeurs communes de la communauté ?

Les administrateurs ne devraient-ils pas être formés ?

La bonne gestion ne devrait-elle pas être l’objectif central en fonction des critères de la loi ?

Chaque administrateur ne devrait-il pas affirmer son engagement pour défendre les enjeux communs tout en prenant soin des besoins de chacun ?



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Campus UdeM : un acte manqué ?

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Publication : 29 mai 2017
Par M. Léon Gagnon, av. Durocher.

L’Université de Montréal possède un grand terrain dans la partie nord de l’arrondissement d’Outremont, au centre de l’île. Cet espace, immense, dans un seul tenant, était un véritable bijou pour un aménagiste. Qu’est-ce que l’Université en a fait?

L’Université a d’abord détruit l’ampleur de cet espace, en le morcelant en une quinzaine de parcelles. Ensuite, elle a considéré comme une contrainte la voie de chemin de fer, alors que ce réseau pouvait également être perçu comme une ressource. Enfin on a détruit la ligne d’arbres située du côté sud de ce grand espace. Quand on observe l’ensemble de l’arrondissement d’Outremont, on remarque qu’avec l’implantation d’un complexe de condos dans la partie sud du secteur residentiel, au 1420 Mont-Royal, on met en place les conditions pour que dans les années qui viennent un tourbillon de voitures s’y manifeste chaque jour. Du côté nord du secteur résidentiel, ce sera la même chose, sachant qu’une partie des travailleurs et des étudiants du complexe universitaire s’y rendront en voiture. Ouf! Que de voitures dans nos rues déjà fort achalandées !

Et quelle place a-t-on réservée pour les citoyens d’Outremont qui aimeraient y faire de longues promenades à pied ou en ski de fond sans traverser 10 ou 20 rues ? Quelle place a-t-on réservée aux cyclistes qui eux aussi aimeraient circuler sans être bloqués continuellement par des stops ? On les a oubliés, on n’en a pas tenu compte, ils ne faisaient pas le poids dans la problématique d’aménagement. C’est plutôt surprenant pour une institution comme l’Université de Montréal… En fait, c’est révoltant. On aurait pu faire beaucoup mieux. D’abord au lieu de considérer la voie ferrée qui traverse le site uniquement comme une contrainte, on aurait du la considérer comme une ressource. Une voie qui sert de base à des aménagements linéaires. D’abord un réseau de sentiers de randonnée qui connectent avec des rues d’Outremont, par exemple avec la rue Durocher où j’habite. Et, bien sûr, une piste cyclable qui connecte avec la piste des quartiers voisins de Rosemont et du Plateau-Mont-Royal.

Ces réseaux linéaires me semblent aller de soi, considérant qu’on est au 21è siècle et que la plupart des nouveaux quartiers intègrent des réseaux linéaires dans l’aménagement. Et ici, on avait un nouveau quartier à aménager. Nouveau, vaste, avec toutes les possibilities.

J’ai l’impression que dans une bonne mesure on a considéré l’espace du campus comme une entité à part, au lieu de le considérer comme une partie d’un espace beaucoup plus vaste qu’on vient compléter et enrichir. Enrichir par de nouveaux parcs, surtout linéaires. Compléter par un réseau qui prolonge la piste cyclable située du côté est. Ce qui m’étonne c’est que j’ai entendu très peu de voix pour s’opposer à cet aménagement de faible qualité. Où sont les organismes et les institutions qui favorisent les parcs, les pistes cyclables, le plein air, l’exercice physique, la marche, etc. Est-ce que les spécialistes de la faculté d’aménagement de l’Université ont eu leur mot à dire? Et qu’a dit le conseil d’arrondissement d’Outremont ?

Il est un peu tard pour agir dans le bon sens, mais je crois qu’il n’est pas trop tard. J’ai examiné le terrain situé entre les bâtiments déjà installés et l’emprise de la voie ferrée. Il y a de la place pour y implanter un parc linéaire avec différents réseaux : sentier de randonnée pédestre et de ski, piste cyclable. (Voir photo). Je demande donc à monsieur Alain Boilard, responsable du projet, d’examiner ma proposition et de dire s’il est encore possible d’implanter un réseau entre la voie ferrée et les bâtiments du campus. Je crois que l’ajout d’un pareil réseau permettrait à beaucoup de citoyens d’avoir une vision plus positive de ce campus et aussi de l’Université de Montréal. Au lieu de ne penser qu’aux centaines de voitures qui vont s’ajouter au trafic dans leurs rues, ces citoyens pourraient sortir de la maison et aller circuler dans les réseaux qui traversent le campus, à pied, en ski de fond ou à bicyclette. Au lieu d’un acte manqué, on aurait un acte réussi.

Léon Gagnon
Citoyen d’Outremont
leongagnon@videotron.ca



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Un petit parc pas très propre

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Publication : 18 mai 2017
Par Collectif

Voici ce quoi avait l'air le petit parc de l'Épée ce matin, adjacent au 650, av. de l'Épée, après que des gaillards aux dossards oranges aient pris à peine 19 secondes pour ramasser quelques feuilles et qu’ils soient partis en y laissant le reste. Est-ce possible que la ville puisse s’occuper de ce problème sanitaire? La ville aurait intérêt à se bouger puisque même un poteau de stationnement, brisé depuis au moins 6 mois, se trouve sur le sol comme le démontre la photo.

Et tant qu¹à passer des messages - le stationnement adjacent n’a plus de lampadaire depuis le début le l’hiver dernier.

François Audet
Louise D'Aoust
Martin Rosenberg
Catherine Girard Audet

Résidents exaspérés de la rue de l’Épée



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Projet Montréal répond aux signataires d’une lettre d’opinion

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Publication : 3 mai 2017

Une réponse de Projet Montréal à une lettre d’opinion provenant d’un groupe de signataires. Lire la lettre ici : Trois conseils pour la prochaine mairesse, ou le prochain maire de l’arrondissement d’Outremont

Le 10 avril dernier, une lettre d’opinion intitulée Trois conseils pour la prochaine mairesse, ou le prochain maire de l’arrondissement d’Outremont était publiée, dans laquelle Projet Montréal (PM) fut interpellé concernant des recommandations mises de l’avant par les quatre citoyens signataires.

La conseillère Mindy Pollak de Projet Montréal travaille à “réconcilier les solitudes” dans Outremont depuis son élection en 2013 afin de créer un dialogue continu avec l’ensemble des parties prenantes concernées, qui serait fondé sur la franchise et la transparence. Pour nous, il est essentiel que les règlements soient suivis par tous sans exception et que le respect des uns sur des autres soit au centre d’une meilleure cohabitation.

Nos parcs sont la colonne vertébrale de notre arrondissement et nous sommes conscients que le futur conseil doit s’y attarder en priorité. Notre arrondissement en est un de familles et il exige que nos parcs soient adéquatement aménagés pour accueillir les usagers de tous âges. En effet, parmi nos multiples espaces verts, rares sont ceux qui offrent des jeux modernes pour enfants ou des endroits dédiés aux sports. Nous remédierons à ces lacunes.

De plus, la qualité des autres infrastructures laisse beaucoup à désirer. Tandis que l’état des bâtiments se dégrade, les autres services publics, le nettoyage des lieux et celui des toilettes sont à peine maintenus. La réintroduction des gardiens de parcs aiderait grandement. Ils seraient aux premières loges pour assurer la qualité des services et la propreté des lieux.

La sécurité routière est un enjeu majeur à Montréal et Outremont ne fait pas exception. Qu’on soit adulte, ainé ou de petits ou grands enfants, nous sommes tous en droit de nous sentir en sécurité, peu importe que l’on soit à pied, en fauteuil roulant, à vélo, ou autre. Entre autres idées qui puissent assurer une meilleure sécurité publique, mentionnons la sécurisation de nos ruelles, de nouvelles pistes cyclables, un service d’accompagnement l’hiver pour les ainés, de nouveaux aménagements aux intersections aux alentours des écoles et un renforcement des mesures de respect des limites de vitesse à 30 km/h et moins. Les membres de Projet Montréal Outremont partagent les mêmes enjeux que l’ensemble des citoyens. C’est normal — nous sommes tous des citoyens voisins comme vous! Les quatre signataires de la lettre pourront nous croire — leurs préoccupations sont les nôtres.



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Un citoyen mécontent au sujet des nids-de-poule

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Publication : 3 mai 2017
Par M. Dan Kraft

Il y a plus de cinq ans que nous demandons des vrais travaux pour refaire notre ruelle (entre Lajoie et Bernard et entre Stuart et Dollard) et non du colmatage qui ne dure que quelques mois.

 opinion2

Nos enfants se blessent en faisant du velo parmi ces trous, notre fête des voisins est sacrifiée, le lourd camion à ordures aide à empirer l'état de la ruelle toutes les semaines... nous ne savons plus quoi faire. En même temps, nos taxes montent et le droit de stationner librement cesse progressivement d'exister dans notre quartier. Il serait important de divulguer cela car cette situation est une vraie honte pour nos administrateurs publics.

Dan Kraft



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Trois conseils pour la prochaine mairesse, ou le prochain maire de l’arrondissement d’Outremont

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Publication : 10 avril 2017

C’est la dernière année d’une pénible aventure municipale. Outremont a simplement été délaissé de toute forme de pouvoir public depuis les dernières années. Comme si elle avait abdiqué avant la fin de son mandat, la mairesse Cinq Mars nous offrait en décembre dernier, 8 mois d’avance, sont bilan fort modeste disons le. On ne peut lui reprocher d’avoir respecté son credo, à savoir qu’Outremont se développe « sans faire de vague et avec quiétude » 1. Nous croyons qu’elle aura en effet atteint son objectif, car l’arrondissement ne restera pas à l’histoire pour celui qui aura eu une vision, qui aura mobilisé les forces de l’arrondissement, ou qui aura investi dans son patrimoine !

Étant donné qu’il ne serait pas constructif de casser du sucre sur une administration qui nous a semblé inutile et qui de toute manière nous quitte, regardons plutôt vers l’avenir pour faire quelques recommandations à la prochaine administration. Nous proposons ici trois petites recommandations à cette prochaine administration.

Investissez dans la réconciliation sociale
Que vous ayez été pour ou contre, voire indifférent, nous croyons que tous les citoyens d’Outremont seront d’accord sur un point : la gestion de la cohabitation de l’administration Cinq Mars aura été simplement un fiasco ! La prochaine administration devra miser sur l’importance du vivre ensemble : faire respecter les règlements, assurer qu’il n’y ait pas d’abus, tout en assurant l’émancipation des différences culturelles qui font d’Outremont un secteur de vie unique et dynamique. Malheureusement, la fracture sociale qui aura été le principal lègue politique de l’administration Cinq Mars prendra du temps à se réparer.

Vous avez dit les parcs ?
Jadis, Outremont était reconnu pour la qualité de ses parcs. Mais pour qui fréquente un tant soit peu Outremont remarquera la décrépitude de nos installations municipales en générale, de la propreté des lieux publics, et des parcs en particulier. En effet, les parcs d’Outremont auront été complètement abandonnés. Aucune mise à jour n’a été faite dans les aires de jeu, et encore moins dans nos petites infrastructures.

La sécurité routière
D’une espèce de vie, Outremont est désormais une ville de transit et l’ouverture de certaines rues vers la gare de triage qui se transforme rapidement en pavillons universitaires laisse présager le pire. Comme certains arrondissements voisins ont agi plus rapidement dans une analyse rigoureuse du transit routier, notamment le Plateau, les rues nord-sud d’Outremont sont devenues de véritables pistes de course. Impunément, les voitures dépassent largement la vitesse autorisée –rappelons 30km/h. Impunément, les poids lourds se promènent dans nos rues résidentielles et même nos ruelles.

L’actuelle administration a cru que de déboulonner les panneaux de 40KM/h suffisait à notre sécurité. L’administration Cinq Mars s’en est d’ailleurs gargarisée. Pourtant les études démontrent clairement qu’il faut des infrastructures de réduction de vitesse et du contrôle coercitif (policier) pour véritablement assurer le respect de la vitesse, et incidemment la sécurité des usagers. Par ailleurs, cette perte de contrôle de nos rues fait en sorte que les autobus scolaires, en nombres incontrôlés, n’offrent aucune optimisation des arrêts. Il n’est pas non plus nécessaire de rappeler qu’Outremont n’a aucune piste cyclable, ce qui est complètement irresponsable et inadmissible ! Les incidents routiers auprès des piétons et des vélos augmentent annuellement sans qu’aucune mesure structurante concrète n’ait été prise.

Bref, l’espace de vie des résidents, la sécurité des piétons, et les espaces de jeux des enfants auront simplement été à l’extérieur du radar, si radar il y avait, de l’arrondissement. Les défis qui attendent les prochains responsables de l’arrondissement sont importants, non pas dans l’identification des priorités, mais plutôt dans un réinvestissement dans la qualité de vie des citoyens. En gardant à l’esprit que le pouvoir municipal se définit à travers l’intérêt public, nous lançons un appel à Projet Montréal ou à l’Équipe Denis Coderre, et exigeons de ne pas être oublié pour un autre mandat. La quiétude imposée par la procrastination de l’administration Cinq Mars doit être mise de côté, il est temps qu’Outremont renaisse !

Citoyens, piétons, cyclistes, voisins, automobilistes, maman, papa, payeurs de taxes… :
François Audet
Martin Rosenberg
Catherine Girard-Audet
Louise D’Aoust


1 Voir : http://journaloutremont.com/nouvelles/vie-municipale/marie-cinq-mars-le-bilan

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Pollution au parc Jacques-Parizeau

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Publication : 22 mars 2017
Par Michèle Joubert
Bonjour,

En fin de semaine, sans doute pendant la nuit de samedi à dimanche, les déneigeurs ont soufflé de la neige polluée par les hydrocarbures, du sel et autres antidérapants dans le parc Jacques Parizeau en visant tous les arbres en périphérie du minuscule parc Jacques-Parizeau. Les bancs de neige ont parfois plus de 7 pieds de haut. Et comme le parc est microscopique aussi bien dire que tous les arbres ont été affectés par cette pollution contrairement à d’autres parcs beaucoup plus grands.

J’ai demandé aux autorités de la ville et de l’arrondissement que cette neige polluée soit enlevée lundi le 20 mars avant qu’elle ne fonde et que cette opération d’enlèvement de la neige polluée soit faite aux frais des déneigeurs coupables et sous la supervision des responsables de l’entretien des parcs afin d’éviter tout autre dommage aux arbres du parc déjà mal en point.

Après un accusé de réception de Marie Potvin qui m’a écrit hier qu’elle attendait des explications des travaux publics, je n’ai rien reçu. Il est évident que la neige souillée n’a pas été enlevée. Un peu de pression sur les élus aiderait peut-être à éviter le pire.

Je me demande si la sauvegarde de ce parc, renommé l’été dernier en l’honneur de Jacques Parizeau qui a résidé longtemps sur l’avenue Robert, tient à coeur à l’arrondissement.

Michèle Joubert
résidente d'Outremont

mhmjoubert@outlook.com

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Vers la revitalisation de l’avenue Van Horne

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Publication : 22 février 2017
Par Jean de Julio-Paquin

Nous sommes sur la bonne voie. L’avenue Van Horne sera réaménagée d’ici les prochaines années par la ville de Montréal. Déjà des assemblées publiques ont eu lieu et le comité Van Horne a récemment été créé par l'arrondissement. Mais dans ce contexte de revitalisation qu’en est-il du terrain vacant situé dans le quadrilatère Van Horne, du Parc, Hutchison et localisé dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal?

Photo 2 Van Horne

À mon arrivée à Outremont en 2002, ce terrain abritait deux bâtiments industriels désaffectés qui se dégradaient rapidement. En 2009, lors de la séance du conseil de l’arrondissement du Plateau, un permis a été consenti à la firme Rosdev pour démolir l’un des deux édifices (6235- 6255 Hutchison). Ce permis a été donné sous trois conditions : construire dans l’aire libérée un édifice d’au moins 3 étages, planter un nombre maximum d’arbres pour créer l’effet d’une forêt urbaine et de prohiber tout stationnement sur la surface (1). Une photographie de la maquette du nouveau site a également été déposée par le promoteur (voir le document ci-contre). Cette maquette montre la construction du nouveau bâtiment raccordé au 2e complètement restauré. Mais rien ne s’est produit jusqu’à ce jour. Le 2e bâtiment fut démoli à son tour quelques années plus tard et depuis 8 ans, le terrain est toujours vacant, minant ainsi l’entrée nord-est d’Outremont et la revitalisation projetée.

Peut-être que les 2 édifices auraient pu être restaurés à de nouvelles fins industrielles comme l’édifice d’Ubisoft sur le boulevard Saint-Laurent. L’emploi et l’activité générés par cette firme contribuent à la santé économique du quartier Mile-End et de ses avenues commerciales. Y’a-t-il en vue un projet de construction sur le terrain en question? Si oui, quelle en sera sa vocation? C’est vraiment incroyable que des permis soient livrés sous des conditions très précises et que rien ne se réalise. Qui peut nous répondre à la ville?

(1) Procès-verbal de l’assemblée du conseil d’arrondissement du Plateau Mont-Royal, 2 février 2009.



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Vote du 20 novembre, pour une meilleure synergie

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Publication : 24 novembre 2016
Par Anne-Martine Jeandonnet

Les citoyens d’Outremont ont voté lors du référendum du 20 novembre en faveur d’un règlement stoppant la multiplication des lieux de cultes religieux sur la rue Bernard, artère commerciale du quartier. Les citoyens ont voté pour la revitalisation des commerces pour tous et pour la diversité.

Diversité, représentant l’ensemble de la population multiculturelle de l’arrondissement peu importe leurs origines et leur religion où chacun cherche à se reconnaitre dans son environnement pour une plus grande accessibilité aux services, aux commerces et favoriser un mieux vivre ensemble. Le vote du 20 novembre nous dit aussi que les citoyens d’Outremont veulent rassembler la population autour d’enjeux communs comme une ambiance de quartier pour tous où chacun à le droit à ses spécificités, autour de boutiques et de commerçants qui répondent aux besoins de la population.

Aujourd’hui, les villes, les arrondissements se développent en fonction des défis de la mondialisation, de la diversité culturelle, des réalités locales et du bien commun. L’économie, l’écologie, le réchauffement climatique, les villes intelligentes, sont autant d’enjeux qui amènent à développer un dialogue et des priorités citoyennes.

La population d’Outremont s’est solidarisée pour réfléchir et le 20 novembre elle a choisit de revitaliser l’artère commerciale de la rue Bernard dans le respect de la diversité culturelle de l’arrondissement en s’opposant à l’ajout de nouveaux lieux de cultes.



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Éditeur :René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre

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