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Conserver le symbole fleuri d’Outremont

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Publication : 17 août 2015
Par Mme Tatiana Tourville

Madame la Mairesse,
Je suis une citoyenne d'Outremont depuis 1968 et c'est avec grand regret que je constate, au fil des ans, une constante dégradation de notre si beau quartier.

symbole fleuri

La dernière détérioration se situe à la sortie du viaduc Rockland et l'entrée d'Outremont ou il n'y a plus le très bel arrangement végétal avec le nom de notre ville.

Je comprends qu'il y a des coupures de budget dans tous les secteurs de la ville. Mais je crois qu'il y a des possibilités qu'on pourrait envisager et qui permettrai a conserver cette belle enseigne.

En voici quelques idées:

1. Se servir des plantes grasses, des couvre-sol, etc... qui résistent l'hiver et ainsi il y aurait a chaque année seulement un entretien et un remplacement de celles qui n'ont pas survecu l'hiver.

2. En ce qui concerne les différents bacs à fleurs sur les coins de rue. Au lieu de nouvelles plantations à chaque printemps mettre des vivaces avec au centre une variété de sapin et ainsi faire de grandes économies:

  • plus de nouvelles plantations au printemps
  • plus de nettoyage à l'automne
  • plus de plantations de sapins
  • plus de récupération des sapins au printemps

La seule dépense ce serait l'entretien de ces bacs et le remplacement de ce qui n'a pas survécu l'hiver.

J'espère, Madame la Mairesse, que vous allez prendre en considération ces suggestions et pour que nous puissions, tout en économisant, continuer à jouir d'une belle ville.

Tatiana Tourville
Av. Antonine-Maillet



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Ces faits nous concernent tous

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Publication : 10 août 2015
Par Nicole Audette

Lettre d’opinion de Mme Nicole Audette
reçue le 26 juillet 2015

Il y a longtemps que je veux écrire cette lettre au journal d'Outremont. Car je trouve qu'il y a un homme qui a subi une grave injustice dans ce bel arrondissement.

Pierre Lacerte

Je veux parler de monsieur Pierre Lacerte, avocat de formation et journaliste de profession, un homme qui s'est battu depuis des années, à ses frais, pour faire respecter les lois et règlements que tout citoyen se doit de respecter, sous peine de sanction. Et pourtant, il a payé cher ses dénonciations, même s’il a gagné tous les procès que lui ont fait subir certains dirigeants d’une communauté religieuse.

On est en droit de se demander pourquoi c'est lui qui a dû dénoncer les manquements aux lois et règlements d'Outremont (et d’ailleurs). Ce n'est pas normal, ça! Mais puisqu’Outremont semblait fermer les yeux, c'est Pierre Lacerte qui y a vu puisqu'on « laissait faire ». Il n'était pas payé pour cela, au contraire. Ne serait-ce pas la responsabilité de nos représentants élus de faire ce travail ? C'est comme si monsieur Lacerte, cet homme respectable et intègre, n'avait pas agi, personne ne l'aurait fait...?.

C'est ce que j'ai appris au cours des ans en lisant « Accommodements Outremont », preuves et photos à l'appui.

Ce que je trouve surtout injuste, c'est qu'un citoyen non élu ait eu à faire face à la justice pour des règlements que l’arrondissement où il habite aurait normalement dû faire respecter. Je trouve cela non seulement injuste, mais décevant !



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Un panneau qui dérange

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Publication : 10 août 2015
Par Laure Cohen

Lettre d’opinion de Mme Laure Cohen
reçue le 30 juillet 2015

« L’aspect extérieur appartient à l’intégrité du quartier». Voilà ce qu’on peut lire dans un cahier spécial du Journal d’Outremont. Le Service de l’aménagement urbain et du patrimoine de l’arrondissement Outremont y va de plusieurs conseils pour nous aider à comprendre les règlements entourant les demandes et les attributions de permis.

Willowdale

Résidente d’Outremont sur la rue Willowdale, je me demande comment la Ville a pu attribuer un permis à la société Cromwell pour ériger un panneau publicitaire dans une rue résidentielle plus que tri-centenaire. Tous les matins, les résidents et locataires de l’immeuble se lèvent avec vue sur une enseigne publicitaire laide à mourir. Les enfants qui passent en Trottibus pour aller à l’école ne verront plus les beaux arbres qui longent leur rue mais ce panneau rouge et noir qui crève le paysage et le cœur.

Renseignements pris auprès du service d’urbanisme, j’apprends que la société Cromwell n’a jamais demandé de permis pour ériger cette horreur. Acceptable? Qu’à cela ne tienne, Cromwell fait appel à la lettre recommandée qui lui aurait été envoyée pour lui demander de retirer ce panneau érigé sans permis.

Et nous voilà donc face à un comité d’urbanisme qui va recommander au Conseil municipal si oui ou non, ce panneau qui défigure la rue Willowdale a sa raison d’être. Est-ce même un dossier qui devrait mobiliser notre comité d’urbanisme? Un permis n’a jamais été demandé par Cromwell ni octroyé par l’arrondissement Outremont. Commençons par faire respecter les règlements.

Le Conseil municipal se réserve tout de même le droit de passer outre la recommandation de son comité d’urbanisme. À suivre donc. Si notre comité d’urbanisme a eu le courage et bon sens de faire une recommandation défavorable, le Conseil municipal suivra-t-il?

Willowdale

J’ai fait de multiples appels à l’arrondissement d’Outremont. Les choses suivent leurs cours me dit-on.

Comme si un panneau contrevenant aux règlements ne suffisait pas, un deuxième a fait son apparition hier!

Où est le respect des citoyens dans l’application des règlements? Je me le demande.



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ASSUMER L’AVENIR

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Publication : 27 juillet 2015

Lettre d’opinion provenant de membres du Rassemblement pour la sauvegarde du pavillon 1420, boulevard Mont-Royal.

Lorsque l’Université de Montréal (UdeM) a fait l’acquisition en 2003 du 1420, boulevard Mont-Royal, au prix de faveur de 15M$, le recteur Robert Lacroix a déclaré qu’il s’agissait d’une « des plus heureuses acquisitions que l’Université ait jamais faite ». Si le recyclage de cet immeuble avait été réalisé tel que prévu, l’institution aurait profité dès 2008 d’un excellent pavillon, à un coût inférieur à celui d’un édifice neuf, situé dans le campus et à quelques pas de la station de métro Édouard-Montpetit.

1420 mont-royal

Ce qui a tout changé, c’est la décision prise en 2006 par le gouvernement du Québec de développer le CHUM au centre-ville, rendant ainsi disponible la cour de triage d’Outremont pour l’aménagement d’un campus satellite pour l’Université. À l’instar de d’autres universités canadiennes, l’institution aurait pu alors envisager d’autres moyens pour conserver le 1420 dans le domaine public, en le louant par exemple par bail emphytéotique pour en faire des résidences étudiantes. Comme le révèlent des renseignements obtenus grâce à la Loi d’accès à l’information, elle a plutôt opté pour une mise en scène trompeuse concernant les coûts de recyclage de l’immeuble de façon à tirer profit de sa vente au privé.

Aujourd’hui, après une première tentative ratée de vendre le 1420 au Goupe immobilier F. Catania, il n’y a plus aucun profit de vente possible pour l’Université, au contraire. En comptabilisant, après douze ans, le coût d’achat (15M$), les coûts d’aménagement du centre de recherche BRAMS (7M$), ceux des premières mises à niveau (23M$), les coûts de chauffage et d’entretien (5M$) et ceux de la location dans le privé d’espaces qui auraient pu être aménagés dans le 1420 (quelque 20M$), on arrive à la jolie somme de 70 M$. Le Groupe Catania ayant offert 28M$ pour l’achat de l’immeuble, il faut s’attendre à ce que le nouveau preneur, Olivier Leclerc, en offre moins!

Un choix crucial
L’Université est confrontée aujourd’hui à un choix crucial : soit de conserver le 1420 dans le campus actuel, ce qui permettrait de le densifier tout en réduisant graduellement les dettes accumulées dans ce dossier, soit de tenter de nouveau sa chance de vendre l’immeuble pour fins de condos de luxe. Or cette dernière option risque de s’avérer toujours aussi désastreuse pour des raisons précises.

Le 1420 se trouve dans un secteur où il y a peu de commerces et de services de proximité, adjacent au centre sportif de l’Université, donc à une aire de vacarmes et d’éclairages nocturnes et, en plus, sa forme hexagonale avec ses deux cours intérieures se prêtent mal en un recyclage en condos de qualité. Ce que les acheteurs cherchent avant tout c’est du confort : balcons, fenêtres du plancher au plafond, ensoleillement et intimité. Or cet immeuble n’offre pas grand-chose du genre. Comme son enveloppe extérieure ne peut être modifiée pour des raisons patrimoniales, ce n’est que dans les cours intérieures qu’il est possible d’intervenir. Or celles-ci sont très peu ensoleillées et n’offrent guère d’intimité.

Le Groupe F. Catania a tenté de minimiser ces inconvénients en y aménageant des condos transversaux, à savoir avec les pièces d’utilisation commune ouvrant sur l’environnement extérieur et les chambres donnant sur les cours intérieures. Après plus de deux ans de mise en vente, il a obtenu moins de 10% de promesses d’achat pour ses 132 condos. Pour ses 198 condos, le promoteur Olivier Leclerc a prévu un aménagement conventionnel avec accès aux logements par un corridor central. Or il en résulte que quelque 60 condos n’ouvriront que sur les cours intérieures, donc devront être vendus à bas prix à cause de leur confort relatif. Cette approche peut paraître « démocratique » mais, dans les faits, elle n’est guère réaliste. Car, comme le confirmera n’importe lequel sociologue, il y a peu de gens prêts à payer un million et plus pour acquérir un condo de luxe qui apprécieront ce type de cohabitation, sans compter que l’entretien de la chapelle et des lieux communs seront surtout à leur charge.

Pour que le changement de zonage d’institutionnel à résidentiel puisse être maintenu, le Groupe F. Catania avait jusqu’au 2 septembre 2015 pour entreprendre des travaux de construction. Or voici que, pour contourner cette échéance, la direction de l’Université entreprend elle-même des travaux de désamiantage tout en cherchant à établir, d’ici décembre, une entente avec le promoteur Leclerc. Et si, après quelques autres années d’attente, les condos ne se vendent toujours pas, que va-t-elle faire avec l’édifice? Le barricader après avoir investi une autre dizaine de millions pour son désamiantage?

Compte tenu de cette situation, la seule décision logique pour l’Université serait de chercher à louer par bail emphytéotique le 1420 à un OBNL qui s’emploierait à le recycler pour satisfaire des besoins universitaires, par exemple des résidences étudiantes. Une telle option permettrait de conserver cet immeuble dans le domaine public, de répondre à des besoins réels tout en permettant à l’institution d’alléger graduellement sa dette. Dans cette période d’austérité, ce serait le minimum que le gouvernement Couillard devrait exiger immédiatement de la part de la direction de l’Université de Montréal.

Andrea Audet
Micheline Cabana
Éloïse Choquette
Bernard Gauthier
Pierre Joncas
Mariette Major
Jean-Claude Marsan
Madeleine Reid
Daniel Turp
Denyse Vezina

Membres du Rassemblement pour la sauvegarde du pavillon 1420, boulevard Mont-Royal.



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«Améliorons Outremont» veut freiner la dégradation de l’arrondissement

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Publication : 26 juillet 2015
Par Nicolas Varnier

Un citoyen d’Outremont, témoin de la dégradation du mobilier urbain à Outremont, crée un groupe sur la plateforme Facebook. « Améliorons Outremont » espère rallier tous les Outremontais qui font le même constat. Voici la lettre d’opinion de M. Nicolas Varnier reçue le 7 juillet 2015.

angle outremont

Il y a quatre ans, ma conjointe et moi aménagions dans notre maison à Outremont, un cottage typique des années '20 dans l'ilot Willowdale. Nous étions très content de notre achat et de nous installer dans l'arrondissement d'Outremont, un des fleurons de la ville de Montréal, pensions nous. Je dois toutefois avouer que notre enchantement face à l'arrondissement s'est vite étiolé et a plutôt fait place à une profonde déception.

En effet, nous avons rapidement constaté suite à notre arrivée dans le quartier à quel point les installations publiques sont dans un état de délabrement avancé : le mobilier urbain est rouillé et mal entretenu, les trottoirs sont très abîmés, les rues pleines de nids de poules, les parcs sont sales, et j'en passe. Mais je dois avouer que ma patience est arrivée à sa limite lorsque j'ai aperçu il y a environ deux semaines au coin des avenues Rockland et du Manoir le résultats de travaux de pavage et de terrassement d'une qualité on ne peut plus médiocre. En effet, des lampadaires ont été installés dans une pente en béton sans qu'un socle plat ne soit prévu. Résultat : les lampadaires, tout neufs, ont les pieds dans le vide, et les trous dans lesquels ils ont été plantés semblent avoir été faits après coup. Bref, c'est un arrangement qui fait honte à un endroit très fréquenté par les automobilistes. Ceci représente un manque de finition scandaleux présenté à une population qui paie une fortune en taxes municipales.

C'est suite à cette constatation que ma conjointe et moi avons décidé de créer un groupe sur la plateforme Facebook qui vise à regrouper des citoyens militants contre la dégradation des installations publiques de l'arrondissement d'Outremont.bassin st-vateur Le groupe s'appelle ''Améliorons Outremont'' et nous souhaitons dans un premier temps regrouper le plus de citoyen sensible à cette cause qui nous concerne tous et documenter les horreurs qui nous entoure afin de créer une sorte de lobby citoyen. Par conséquent, nous invitons tous les gens pour qui leur environnement est important à se joindre à nous.

facebook.com/groups/amelioronsoutremont

Nicolas Varnier
7 juillet 2015





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Célébrer le « vivre ensemble »

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Publication : 6 juillet 2015

Lettre d’opinion de Mme Dashka Coupet
6 juillet 2015

Il y a 6 ans de cela, désolées de la disparition de la fête de la St-Jean sur Bloomfield, ma voisine et moi avons cherché une occasion pour prendre le relai, c'est ainsi qu'est née : la fête des voisins. Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est un événement rassembleur qui offre aux voisins de tout âge l’occasion de se connaître de façon conviviale. Il aide à contrer l’isolement urbain, à tisser des liens et à développer le sentiment d’appartenance à notre arrondissement.

voisins

Cela fait donc 6 belles années qu’entre voisins nous nous retrouvons annuellement pour célébrer ensemble le « vivre ensemble ». Aujourd’hui, il fait bon vivre sur ma rue; entre voisins nous nous fréquentons, nous interpellons et nous entraidons.

Cette année encore, sous la bannière d’Outremont en famille, pas moins de 7 fêtes ont eu lieu dans différentes rues d’Outremont. Plus de 500 voisins, voisines et amis sans oublier les enfants ont partagé leurs repas, des jeux et des rires.

Je tiens aujourd’hui à remercier, au nom de tous les organisateurs de la fête des voisins, l’arrondissement d’Outremont ainsi que le service de sécurité publique pour leur appui. Je souligne particulièrement le soutien de Christian Dumont et la présence de l’agent Étienne (je suis navrée mais j’ignore son nom de famille) au cours de la journée.

Dashka Coupet
Responsable de la Fête des voisins d'Outremont en famille



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Des autocars de visiteurs japonais?

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Publication : 6 juillet 2015

Lettre d’opinion de M. Éric Lemay
6 juillet 2015

J’ai été offensé en lisant l’introduction de l’article qui apparait sur la page couverture du volume 5, numéro 2. Des autocars de visiteurs japonais? Je ne sais pas ce qui a pu motiver Hélène Côté à utiliser un tel stéréotype démodé mais cette expression est vraiment insultante et raciste.

Laurea Ariel

J’ai vécu quinze ans au Japon et je vous assure que contrairement à ce que Mme Côté et M. Bazinet semblent croire, le quartier offre bien peu de choses qui pourraient attirer des « autocars de visiteurs japonais » alors dormez sans crainte, notre quiétude ne risque rien. Outremont est peut-être un beau quartier résidentiel, mais il ne faudrait pas rêver quant à son véritable potentiel touristique. Ce sont surtout les résidents d’Outremont qui aiment l’animation exceptionnelle (!) des terrasses sur l’avenue Bernard.

Cordialement,
Eric Lemay




Cher M.Lemay,
je suis désolé que vous perceviez une couleur raciste dans l’expression « autocars de visiteurs japonais ». Peut-être un cliché qui aurait besoin d’être rafraîchi, mais raciste certainement pas. Je ne crois pas que « autocar de visiteurs japonais » ternit la riche culture japonaise, et que le propos soit raciste pas plus que « un train de touristes allemands » ou « un avion de voyageurs québécois ». Bien triste le moment où on sera réduit à ne parler que « d’êtres vivants se déplaçant par un moyen de transport », de peur de heurter quelques susceptibilités.

Bien à vous,

René Soudre
éditeur



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Des bacs à usage discutable

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Publication : 3 juillet 2015

Lettre d’opinion de Mme Anne Richard
3 juillet 2015

Depuis l’arrivée de Marie Cinq-Mars à la mairie d’Outremont, des sommes considérables ont été investies pour élargir les trottoirs et installer un mobilier urbain de béton, aussi hideux que dangereux, dans le but avoué de ralentir la circulation

bac à fleurs

En fait, le bac à fleurs de la photo jointe a plutôt embouti trois voitures et écrasé la mienne, déclarée perte totale, après avoir été percuté par une voiture en 2007. Il a été replacé au même endroit, face au 50 Bates. Ces bacs empêchent le bon nettoyage de la neige et des trottoirs, leurs bandes réfléchissantes ne résistent pas un seul hiver, ce sont des supports à graffitis qui ne sont pas nettoyés par la ville (celui-ci après au moins deux étés), en plus de nous coûter de l’argent pour les plantations de fleurs (l’été) et de sapins (l’hiver) minables et leur arrosage. Les citoyens sans sens civique s’en servent de plus fréquemment comme corbeille. Ces bacs sont très nombreux à Outremont et leur présence, de même que les trottoirs élargis n’ont pas eu d’effet dissuasif perceptible sur la vitesse à mon avis. Le tout nous a certainement coûté une somme rondelette, et loin d’embellir notre arrondissement, ils contribuent à son aspect de plus en plus négligé.

Il me semble que l’argent des contribuables serait mieux dépensé ailleurs, et notamment dans des poubelles à couvercle, afin que nos parcs et rues ne deviennent pas des bars ouverts pour les écureuils, mouettes et autres bestioles qui les vident quotidiennement. Les poubelles à couvercle existent, elles ont fait leurs preuves dans des endroits comme les Plaines d’Abraham, et elles contribuent à la propreté, contrairement aux choix faits sous l’administration Cinq-Mars.

Anne Richard
rue Bates, Outremont



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Réponse au communiqué du 2 juin de la conseillère Mindy Pollak

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Publication : 17 juin 2015
Par Pierre Joncas

Dans un communiqué, diffusé le 2 juin, chapeauté du titre « L’Équipe Denis Coderre vote contre un projet de logements abordables à Outremont», la conseillère Mindy Pollak du district Claude-Ryan « dénonce vivement les actions du Conseil d’Outremont au sujet de la Coopérative Le Suroît, un projet de logements abordables qui, depuis 2009, tente de recevoir la bénédiction locale afin d’accueillir de nouvelles familles à Outremont». Ce titre et cette dénonciation foisonnent d’exagérations et de faussetés.

Le Conseil a accepté depuis longtemps le principe d’une coopérative de logement à Outremont. Les modifications adoptées à la résolution du 4 mai, confirmées le 1er juin, avaient pour objet et pour effet d’assurer le respect des intérêts légitimes des voisins et de l’arrondissement.

En régime démocratique, la responsabilité de prendre les décisions relève des élus. Les fonctionnaires ont pour tâche de conseiller, voire de recommander, puis de mettre en œuvre ces décisions consciencieusement. Les élus sont révocables, leur mandat étant sujet à renouvellement périodique; les fonctionnaires sont pratiquement inamovibles. À Outremont, le Conseil est l’ultime responsable des intérêts des citoyens. Un de ses devoirs est de faire obstacle aux injustices envers les personnes et les groupes en situation vulnérable.

Les devis de la Coopérative le Suroît ont été soumis aux experts de la fonction publique pour étude il y a longtemps; leur forme finale ne fut présentée au Conseil que sur le tard. Le 4 mai, les conseillères, y compris Mme Pollak, ont autorisé la vente du terrain où seraient érigés les logements coopératifs, mais en assortissant leur décision de conditions pour assurer le respect des intérêts légitimes des voisins et de l’arrondissement.

Vu le véto subséquent de la mairesse (la loi l’y autorise), il a fallu, le 1er juin, resoumettre cette approbation conditionnelle à un vote du Conseil. Elle a été avalisée de nouveau, cette fois à la majorité, 3 contre 2, la mairesse et la conseillère Pollak s’y opposant.

Le communiqué de Projet Montréal affirme que c’est la fin du rêve d’une coopérative sur le site du stationnement Manseau. C’est faux.La résolution adoptée réserve toujours le terrain de stationnement Manseau à la Coopérative le Suroît. De la sorte, celle-ci pourra revenir au Conseil avec de nouveaux devis conformes aux conditions énoncées.

M mePollak déplore à la fois le refus de Marie Potvin d’appuyer le projet de coopérative et son appui aux amendements demandés par les conseillères indépendantes. N’a-t-elle pourtant pas, elle-même, voté pour la même résolution assortie des mêmes amendements il y a quatre semaines à peine? Qu’elle change son vote, c’est son droit incontestable; qu’elle soit en désaccord avec la décision de M mePotvin de maintenir sa position, passe encore; mais il est insensé et inconvenant qu’elle déplore la constance de sa collègue. Il importe aussi de souligner que, sur le fond, son commentaire au sujet de M mePotvin est profondément injuste. Avant le vote, celle-ci a exprimé, avec indignation émue, son désolément devant « toute cette saga » et la mauvaise gestion du projet; sa tristesse à l’endroit à la fois des gens de la coopérative et des résidants de l’édifice voisin; et son vœu que soit trouvé un consensus acceptable à tous afin d’assurer pour l’avenir la qualité de ce milieu (voir à WEBTV.COOP la rediffusion du Conseil du 1er juin de 2h12:55 à 2h13:34, environ).

« Une limite sur le nombre d’enfants acceptés dans un projet », lit-on dans le communiqué, est un non-sens et, à la limite, un affront à des citoyens voulant s’établir chez nous ». Contrairement à cette affirmation, la résolution n’impose aucune limite sur le nombre d’enfants qui seraient acceptés dans la coopérative. À la lumière des statistiques économiques de l’arrondissement et des besoins qui en ressortent, la résolution amendée privilégie des unités de logement de petite taille aptes à accueillir les personnes seules, les familles monoparentales et les familles d’un ou deux enfants : privilégier les uns, non exclure les autres. Fausser ainsi le sens de la résolution est odieux. Et « chez nous »? Tout en représentant un de nos districts, ce qu’autorise la loi, Mme Pollak ne réside pas à Outremont.

Le communiqué ajoute : « En plus de projeter l’image qu’Outremont est un arrondissement fermé sur lui-même, cette décision ouvre la porte à des procédures judiciaires. » C’est une image fausse que Mme Pollak et ce communiqué contribuent à propager, soit sciemment – auquel cas ce serait de la malhonnêteté –, soit inconsciemment – alors ce serait de l’incompétence. Eu égard à d’éventuelles poursuites judiciaires, leur évocation est un recours non dissimulé à l’intimidation. Si, à la lumière des raisons justifiant l’adoption des amendements attaqués par Mme Pollak, le péril de procédures judiciaires existait vraiment, les avocats de l’arrondissement se seraient fait un devoir d’en prévenir les élues.

L’accusation implicite dans le communiqué à l’endroit de l’Équipe Coderre est tendancieuse et injuste. L’accusation aurait-elle pour fin de promouvoir les intérêts de Projet Montréal dans la ville? Comme le communiqué émane de son service de presse, faut-il en conclure que la conseillère Pollak reçoit ses directives de Luc Ferrandez et vote conformément à ses ordres? Faut-il en conclure que, quand elle prend la parole et vote au Conseil d’Outremont, elle y représente non ses électeurs, mais son parti? Comme le maire Coderre, M. Ferrandez, à tout le moins on peut le souhaiter, serait scandalisé de l’apprendre. Le chef de l’Opposition officielle à Montréal serait sage de rappeler à l’ordre Mme Pollak et l’attachée de presse responsable de ce communiqué.



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Merci, voisins!

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Publication : 1 juin 2015
Par Isabelle Audet

Voilà, nous voilà prêts à emménager dans notre nouvelle maison. Nous laissons derrière nous plus qu’un appartement : c’est l’univers extraordinaire où nos enfants ont grandi que l’on s’apprête à quitter.

condo

Vivre en milieu dense, dans un triplex, c’est se lancer dans un mariage de raison avec de purs inconnus. Des étrangers avec leurs habitudes que l’on vient bousculer en défaisant nos cartons. Vont-ils tolérer la crise de larmes du plus jeune à l’heure du coucher? Pardonner cette porte qui a claqué, bien malgré nous, au retour de l’école ? Excuser les éclats de rire qui traversent nos murs centenaires?

Nous sommes bien tombés. Au loto du voisinage, nous avons gagné le gros lot ! Michelle, toi qui a vu grandir nos garçons au cours de la dernière décennie, sache que quittons ce triplex avec l’impression de laisser un membre de notre famille élargie derrière.

Tu as accueilli avec joie les anecdotes d’enfants pressés de te raconter qu’ils avaient gagné au hockey, qu’ils allaient à l’école pour la première fois, ou perdu une dent. Tu as laissé de petits cadeaux devant notre porte et toléré notre cacophonie familiale. Chaque fois que c’était la fête chez toi, tu as pris toutes sortes de précautions, alors qu’en vérité, nous avions une immense dette de bruit envers toi!

Un si grand respect n’est pas donné, et je mesure notre chance. Merci mille fois, Michelle. Et merci à toi Carol, au premier étage! Ta douceur nous manquera ! On a tous, un jour ou l’autre, été témoins d’une querelle de voisinage. D’intolérance. De mauvaise foi. Mais la vie urbaine, c’est aussi l’entraide, le café partagé dans la ruelle, les joyeuses salutations, le coup de main pour sortir la voiture du banc de neige... Je vous salue, Michelle, Carol, Nathalie, Jean-François, Marc-André, Marie-Josée, Michele, Julie, David, Christophe, Sandra, Dashka, et tous les enfants des ruelles… vous avez fait de notre passage sur la rue Dollard un moment inoubliable!

Merci !
Isabelle et ses gars

Isabelle Audet
Av. Dollard, Outremont



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