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Jean-Marie Moncelet à la Galerie Valmi

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VIE CULTURELLE
Publication : 25 avril 2018
Par Le Journal d'Outremont

Outremontais depuis 1971, le comédien Jean-Marie Moncelet est connu pour ses nombreux rôles à la télévision et au théâtre, mais c’est le peintre qui exposera bientôt ses œuvres à la Galerie Valmi de l’avenue Van Horne du 2 au 7 mai prochain. [...]

Exposition +
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Des carnets inédits écrits sous l’occupation

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VIE CULTURELLE
Publication : 25 avril 2018

Le journal d’Outremont rend hommage à des écrivains de l’arrondissement en vous informant de leur plus récent ouvrage. Sous le nom de Karl-Erik Horlange, l’auteur signe ici un roman autoédité intitulé « Agonie d’une passion, carnets sous l’Occupation (1942-1945) ». [...]

Littérature +
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Des carnets inédits écrits sous l’occupation

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VIE CULTURELLE
Publication : 25 avril 2018

Le journal d’Outremont rend hommage à des écrivains de l’arrondissement en vous informant de leur plus récent ouvrage. Sous le nom de Karl-Erik Horlange, l’auteur signe ici un roman autoédité intitulé « Agonie d’une passion, carnets sous l’Occupation (1942-1945) ».

Passionné par la période de l’Occupation en France, Karl-Erick Horlange a tenu à sortir de l’oubli un écrivain qui fut en son temps une figure du Tout-Paris et à nous transmettre son journal inédit.

La découverte des carnets contenant le journal de Franz von Arx remonte à 1983. Né au début du XXème siècle, il appartient par son père à une des plus anciennes familles allemandes. Par sa mère, française, il descend de la petite noblesse bretonne. Son père, proche du Kaiser Guillaume II, disparait mystérieusement pendant la révolution de novembre 1918, alors que Franz est encore adolescent. Installé en France avec sa mère peu de temps après, il achève ses études en province, avant de monter à Paris pour se consacrer à la carrière des lettres.

Romancier et dramaturge, il fréquente rapidement le Tout-Paris littéraire. Son œuvre, multiple, sans doute trop hétéroclite, est quasiment introuvable en France aujourd’hui.

Écrivant exclusivement en français, Franz von Arx a cependant toujours entretenu des liens étroits avec l’Allemagne, où il se rend régulièrement jusqu’en 1933. C’est l’avènement de Hitler qui lui fit déserter la terre paternelle : s’il n’a jamais condamné le national-socialisme, il ne l’a jamais compris non plus. Son Allemagne à lui, c’est l’Allemagne aristocratique des grandes familles de Junkers, dont les derniers représentants devaient périr victimes des suites de l’attentat du 20 juillet 1944.

Au lendemain de la guerre, Franz von Arx disparaît de la scène littéraire. Il s’installe en province, ne quittant sa retraite que pour des voyages lointains dont nous ne savons rien. Il s’éteint au milieu des années soixante-dix, après avoir détruit l’intégralité de ses papiers et manuscrits. Seuls ont subsisté les carnets qui sont publiés aujourd’hui. L’intérêt de ces carnets, qui contiennent le Journal intime tenu par Franz von Arx entre le 9 février 1942 et le 4 juillet 1945, c’est au lecteur d’en décider. Nous avons juste voulu porter à sa connaissance un témoignage sur les années noires de l’Occupation vécues par un écrivain parisien trop méconnu et faire revivre en même temps l’histoire d’une passion humaine.

EXTRAIT DU LIVRE
14 mars 1942

Sylvain, qu'hier, pour la première fois depuis longtemps, j'ai nommé dans ce carnet, je l'ai entr’aperçu précisément le soir même, à la Comédie Française, où Pierre m'avait entraîné pour assister à une représentation du Misanthrope. Quelle étrange coïncidence. Je ne me souviens plus avoir été mis en sa présence depuis le début de la guerre. Notre dernière rencontre, si ma mémoire ne me trahit pas, remonte à ce cocktail chez Florence. Sylvain, qui venait de triompher dans une pièce de Cocteau, paradait au milieu d'un cercle de jeunes admirateurs. Il les avait pourtant abandonnés, sans l'ombre d'une hésitation, pour venir me saluer, sitôt qu'il m'avait aperçu. Au milieu de cette foule mondaine, les propos échangés ne dépassèrent pas le registre de la banale politesse. Pierre, accaparé un peu à l'écart par l'ennuyeuse conversation du pianiste Domenego Alvanjuez, ne nous avait pas quitté des yeux pendant ce bref échange. A peine Sylvain était-il reparti se mêler au groupe de ses adulateurs, que Pierre m'avait rejoint. « J'ignorais que tu connaissais Sylvain », m'avait-il dit, ne parvenant pas à dissimuler un certain agacement où pointait un soupçon de jalousie. « Mais qui ne connaît pas Sylvain ? » avais-je simplement répondu en souriant, tant l'endroit me paraissait inopportun pour me livrer devant Pierre à de plus amples confidences. Nous n'en avions pas reparlé par la suite.

Hier, au Français, Sylvain était installé, un peu en retrait, dans la loge du baron Calvet. Il semblait fatigué, quelque peu amaigri, les traits tirés, comme d'un convalescent. Pierre a surpris mon regard : « l'opium », a-t-il simplement murmuré, et je me suis souvenu des rumeurs qui avaient couru, ces dernières années, pour expliquer la disparition de Sylvain des scènes parisiennes. Combien je me félicite, aujourd'hui encore, qu'au temps de mes vingt ans, lorsque j'ai débarqué à Paris, André ait su me mettre en garde contre la pernicieuse influence des gens que je fréquentais alors, que j'allais presque chaque soir retrouver au Bœuf sur le toit avant que ses amicales injonctions ne mettent un terme à mes débordements stériles. En me quittant, Sylvain avait fait un tout autre choix dont il payait aujourd’hui trop lourdement le prix.


Agonie d’une passion, carnets sous l’Occupation (1942-1945)
Par Karl-Erick Horlange
172 pages
ISBN : 978-2-9817418-0-6 (version imprimée)
ISBN : 978-2-9817418-2-0 (version numérique PDF)
ISBN : 978-2-9817418-1-3 (version numérique ePub)
Droits de reproduction et de traduction réservés pour tous pays

Disponible sur lulu.com au format papier, pdf et epub.



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Frédéric Laforge du 3 au 27 mai à la Galerie d’Art

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VIE CULTURELLE
Publication : 24 avril 2018

Communiqué version abrégée Galerie d’Art d’Outremont

À l’intérieur de ma recherche, j’envisage l’expérience esthétique comme un espace de transgression face au discours normatif, l’objectif étant d’observer comment les systèmes de représentation sont réglementés par le discours dominant, mais aussi comment les comportements, les postures et les interactions entre individus sont conditionnés par ce même discours. Je porte également un intérêt marqué pour les questions relatives à l’identité et à la diversité, plus précisément aux enjeux de mixité, en considérant d’un point de vue critique certaines formes de dualisme; la rigidité et la souplesse, la culture antique et contemporaine, les cultures dominantes et minoritaires. De plus, par la mixité et la mise en relation, j’ai pour ambition d’ouvrir le discours et de susciter plus de questions que de réponses.

À travers cette recherche je questionne aussi la notion de perception, je cherche à comprendre comment l’expérience esthétique incite le spectateur à observer autrement sa réalité quotidienne. Mon ambition est de témoigner de l’ambiguïté de la perception et de souligner la complexité de l’expérience humaine.

Plus récemment, ma réflexion relative aux modèles normatifs s’est portée sur le « monde de l’art », plus particulièrement sur une considération antinomique présente dans l’art occidental, ce qui signifie que celui-ci peut à la fois être un vecteur d’émancipation et d’aliénation. L’art peut donc être un levier critique, mais également un outil au service d’un discours normatif. À travers le pliage, le froissage et la défiguration d’objets et d’œuvres issues de l’histoire de l’art, j’ai pour ambition de provoquer chez le spectateur plusieurs niveaux de sensation et d’interprétation. Ainsi, la représentation ne convoque pas seulement la ressemblance visuelle, mais une expérience sensorielle et cognitive plus complexe.


Fondée en 1993, la Galerie d’art d’Outremont offre un lieu d’exposition d’une superficie de plus de 150 mètres carrés. Elle a pour but de diffuser la production d’artistes professionnels dont les recherches s’inscrivent dans toutes les disciplines en art visuel. La Galerie d’art d’Outremont a aussi pour objectif de familiariser le public, le plus large possible, avec les différentes avenues que propose l’art contemporain.

Comment ne pas devenir cynique – Exposition Frédéric Laforge
Du 3 au 27 mai 2018
Vernissage le 3 mai de 17h00 à 20h00
Galerie d'Art d'Outremont
41, Av. St-Just (voir carte)
Ouvert du mardi au vendredi, de 13h à 18h, samedi et dimanche, de 13h à 17h
galeriedartdoutremont.ca



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Frédéric Laforge du 3 au 27 mai à la Galerie d’Art

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VIE CULTURELLE
Publication : 24 avril 2018

À l’intérieur de ma recherche, j’envisage l’expérience esthétique comme un espace de transgression face au discours normatif, l’objectif étant d’observer comment les systèmes de représentation sont réglementés par le discours dominant, mais aussi comment les comportements, [...]

Communiqué +
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Le Club des Irrésistibles récompense « Le Poids de la neige »

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VIE CULTURELLE
Publication : 24 avril 2018

Communiqué version abrégée Bibliothèques de Montréal

Pour sa 10e édition et pour souligner la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, le Club des Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal a choisi le roman Le Poids de la neige de Christian Guay-Poliquin, publié en 2016 par la maison d’édition La Peuplade, comme coup de cœur irrésistible de l’année.

PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT

L’annonce a été faite aujourd’hui après deux heures de délibérations par 102 membres du jury, en présence de lecteurs et lectrices passionnés de littérature à la bibliothèque Robert- Bourassa dans l’arrondissement d’Outremont. Le jury a eu à se pencher sur les cinq titres favoris parmi les quelque 500 coups de cœur littéraires des membres du Club des Irrésistibles en 2017, peu importe le genre littéraire et l’année de publication.



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Le Club des Irrésistibles récompense «Le Poids de la neige»

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VIE CULTURELLE
Publication : 24 avril 2018

Pour sa 10e édition et pour souligner la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, le Club des Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal a choisi le roman Le Poids de la neige de Christian Guay-Poliquin, publié en 2016 par la [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 18 avril 2018
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]

Collaboration spéciale +
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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 18 avril 2018
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.

La femme qui tuait les hommes d’Eve de Castro (Robert Laffont, 2018), 281 pages.

De quel côté faut-il chercher pour trouver La femme qui tuait les hommes d’Eve de Castro ? Ce roman est habilement construit et ses enjeux piquent notre curiosité.

Comme dans la majorité des publications de l’auteure française, l’Histoire côtoie celle des gens ordinaires. Il est donc ici question de deux parcours, de deux destins, de deux villes.

L’action, qui alterne entre le Saint-Pétersbourg de 1909 et le Paris de 2017, nous tient en haleine du début à la fin. Mais qu’est-ce qui relie ces histoires ? Possiblement la vengeance de deux femmes fort différentes. Leur but ultime ? Pour l’une, permettre à des femmes de se sortir du joug de leur mari violent ou abusif, pour l’autre, faire payer un homme pour le tort fait à une femme.

Alexandra Grigorievna Popova, dite Lena, a perdu son mari en 1891 lors de l’incendie de leur maison. Depuis, comme elle le dit, elle va chez qui a besoin d’elle. Non pas pour faire le ménage ou s’occuper des enfants, mais pour faire disparaître un conjoint qui abuse, d’une façon ou d’une autre, de son épouse. Mais le fait-elle réellement pour aider ces femmes qu’elle ne connaît pas ou n’est-ce pas plutôt par amour pour Vladimir Ilitch Oulianov, plus connu sous le nom de Lénine ? Chacun son combat, sa révolution, sa façon de faire… En 1909, alors qu’elle est âgée de 44 ans, Lena sera-t-elle rattrapée par la justice russe ?

D’autre part, Jeanne Murier-Charançonnet, est née dans un petit village de Savoie en 1937. Confiée aux sœurs de la Croix à l’âge de 11 ans, puis enlevée et violée par des hommes qui l’ont forcée à travailler dans un cirque durant cinq ans, Jeanne rencontre le seul homme qui a vraiment compté dans sa vie : Maurice Barcieugues. Le bonheur sera malheureusement de courte durée, car Maurice meurt accidentellement à Samara en 1953 où il était parti travailler sur un chantier. Jeanne passera les quarante années suivantes comme couturière à l’Opéra de Paris « à repriser, rafistoler, retoucher, repasser des costumes ».

À l’aube de ses 80 ans, le hasard met Lucie Dormeur sur la route de Jeanne. Cette jeune femme de bonne famille lui raconte, alors qu’elles sont au Musée Grévin, comment sa vie a basculé le jour où elle est tombée follement amoureuse d’un écrivain cinquantenaire, Paul Brideau. Malgré qu’elle sache que ce Gascon de naissance multiplie les liaisons et fréquente plusieurs femmes en même temps, Lucie est prête à bien des sacrifices pour lui.

À la suite de ces confidences, Jeanne sonne à la porte du 21, rue Godot-de-Mauroy, dans le 6e arrondissement. Elle a obtenu d’être reçue par Paul. Elle tente alors de le convaincre de la garder à son service prétextant qu’il a besoin d’elle. Il finit par accepter sa proposition. En plus de s’occuper du quotidien de Paul, Jeanne se rend tous les soirs à la bibliothèque François-Mitterrand pour faire des recherches sur une période précise de la Russie. Elle se sent porteuse d’une mission ? Mais laquelle et pourquoi ?

Qu’est-ce qui relie Jeanne, Lena, Paul et Lucie ? Tout ce que je peux dire, c’est que la trame de La femme qui tuait les hommes est tissée serrée, que les diverses intrigues se croisent et s’entrecroisent… J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman et je vous en souhaite autant.

Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
https://nelligandecouverte.ville.montreal.qc.ca/iii/encore/search/C__SCastro%2C%20Eve%20de.%20La%20femme%20qui%20tuait%20les%20hommes%20__Orightresult__U?lang=frc&suite=cobalt

Vous voulez en savoir plus sur d’autres titres ?
Allez faire un tour : http://irresistibles.bibliomontreal.com/

Ou sur ma page FB : https://www.facebook.com/LesIrresistiblesDeMarieAnne/



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LE 20E EN VIDÉO

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VIE CULTURELLE
Publication : 18 avril 2018
Par René Soudre

Diffusée sur grand écran lors de la réception marquant le 20e anniversaire de la bibliothèque, la semaine dernière, cette vidéo montrant les débuts et l’évolution de la construction de la bibliothèque a été fort appréciée par les invités de la soirée. Avec la permission de la bibliothèque Robert-Bourassa, le Journal d’Outremont est heureux de vous présenter cette magnifique vidéo réalisée par Stéphane Richard.



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Éditeur :René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre

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