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Les Amis de la place Marcelle-Ferron

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VIE CULTURELLE
Publication : 19 mars 2019
Par Hélène Côté

Ce pourrait être une première à Outremont. Si le projet poursuit sa trajectoire actuelle, Outremont ajoutera à son patrimoine d’art public une première œuvre murale dans les règles de l’art, une pièce monumentale [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 19 mars 2019
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 19 mars 2019
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.

La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt (Jean-Claude Lattès, 2018), 246 pages.

La femme qui ne vieillissait pas se lit d’une traite. Ce roman, malgré une histoire assez improbable – quoique ? –, soulève des questions fort pertinentes sur un tas de sujets, comme le regard des autres sur l’apparence physique.

La parole est donnée à Martine, fille unique née en France le 17 janvier 1953. Cette jeune femme changera son prénom pour celui de Betty et comme elle le dit : « À 21 ans, je suis née pour la deuxième fois. » Mais n’anticipons pas trop.

Petite fille curieuse et en bonne santé, nous suivons son parcours de sa première année à ses 63 ans, à travers des moments-clés de sa vie, dont voici quelques exemples.

À sept ans, son père revient de la guerre d’Algérie avec une jambe en moins ; à 13 ans, elle devient orpheline. Sa mère, âgée de 35 ans, est heurtée par une voiture en sortant du cinéma et meurt sur le coup ; à 15 ans, Martine vit sa première rupture amoureuse ; à 16 ans, elle assiste au mariage en secondes noces de son père avec Françoise – divorcée et mère d’un garçon de son âge ; études de lettres avant son premier emploi d’institutrice ; rencontre à 18 ans d’André Delattre, né dans une famille de cultivateurs qui, six ans plus tard, deviendra son mari ; naissance de leur fils Sébastien. Nous n’en sommes qu’au début…

À ses 30 ans, par l’entremise d’une amie, Martine fait la connaissance de Fabrice, portraitiste qui désire la photographier. À chaque année, durant 33 ans, il prendra un cliché de cette femme qui ne vieillit pas : « Le temps n’a pas de prise sur toi. » Pour une majorité, ce serait un compliment. Combien ont recours à la chirurgie esthétique pour avoir un look éternellement jeune ? Pour Martine, c’est une plaie, car elle voit son éternelle jeunesse comme un « châtiment ».

Grégoire Delacourt sait très bien se mettre dans la peau des femmes. Nous ressentons ce que doit vivre en permanence Martine, surtout depuis le moment où elle a arrêté de vieillir extérieurement. Et qui sait si cette histoire, qui peut paraître à prime abord insensée, ne deviendra pas réalité dans quelques décennies. La science n’a pas de limite !

Plusieurs phrases à méditer ponctuent ce roman. En voici un exemple parmi tant d’autres : « Peut-être devenons-nous ceux qui nous manquent. Peut-être remplissons-nous le vide, par angoisse du vide. Peut-être cristallisons-nous ce qu’ils ont été pour les garder auprès de nous toujours. »

Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
https://nelligandecouverte.ville.montreal.qc.ca/iii/encore/search/C__SDelacourt%2C%20Gr%C3%A9goire.%20La%20femme%20qui%20ne%20vieillissait%20pas__Orightresult__U?lang=frc&suite=cobalt

Vous voulez en savoir plus sur d’autres titres ?
Allez faire un tour : http://irresistibles.bibliomontreal.com/

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Un nouveau titre pour Pierre Joncas

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VIE CULTURELLE
Publication : 11 mars 2019
Par Le Journal d'Outremont

Le Journal d’Outremont vous fait connaître les plus récentes publications par des auteurs de l’arrondissement. Formé au collège Stanislas de Montréal et à la Faculté des sciences sociales de l’université Laval, Pierre Joncas est retraité de la fonction publique fédérale. Autrefois collaborateur à Cité libre et Inroads, notamment, il est l’auteur du livre « Accommodements raisonnables : entre Hérouxville et Outremont », publié au PUL. Il signe ici un plaidoyer pour la réconciliation entre les communautés francophone et anglophone du Canada.

Malgré les relations relativement tranquilles entre le Québec et le reste du Canada, l’auteur estime que leurs différends habituels ne sont présentement qu’en veilleuse. Pour des raisons autres qu’économiques, il espère la métamorphose en réconciliation de cette trêve fragile, vulnérable aux chocs imprévus. Selon lui, il faudra accepter de parcourir une route ardue pour atteindre une paix durable. Il écrit : « Notre histoire depuis 1960, à tout le moins telle qu’il m’a été donné de la vivre et que mes observations me la font interpréter, m’a obligé, souvent malgré moi et en dépit des pressions de proches, de prendre conscience du mépris immérité et des injustices graves envers les Canadiens français et les Québécois, le mépris servant à gommer les injustices : l’un et les autres me blessent et m’indignent. Très tôt, je me suis mis à en craindre les conséquences et à en souhaiter la rectification. »


Une réconciliation durable est-elle à la portée du Canada?
de Pierre Joncas
Éditions PUL – Essais
150 pages, 19,95 $



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Un nouveau titre pour Pierre Joncas

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VIE CULTURELLE
Publication : 11 mars 2019
Par Le Journal d'Outremont

Le Journal d’Outremont vous fait connaître les plus récentes publications par des auteurs de l’arrondissement. Formé au collège Stanislas de Montréal et à la Faculté des sciences sociales de l’université Laval, Pierre Joncas est retraité [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 11 mars 2019
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 11 mars 2019
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.

La Tête sous l’eau d’Olivier Adam (Robert Laffont, 2018), 218 pages.

La Tête sous l’eau, dernier titre publié par l’écrivain français Olivier Adam, vaut amplement le détour par son intrigue bien menée et son sujet d’actualité.

Antoine, le narrateur, est un lycéen introverti qui souffre de crises d’asthme. Il réside depuis un peu moins de deux ans en Bretagne avec ses parents et sa sœur aînée Léa. La famille connaît bien la région, car avant de s’y installer à demeure, elle louait pendant les vacances une maison à Saint-Lunaire, près de la plage.

Léa est la seule à penser qu’habiter une station balnéaire durant l’été, c’est une chose, mais qu’y vivre à l’année, c’en est une autre. Avec ce déménagement de Paris à Saint-Lunaire, elle perd ses repères, ses amis et les conflits s’intensifient avec ses parents qui ne répondent pas à ses demandes.

Paul Steiner, journaliste pour l’hebdo local L’Émeraude, père d’Antoine et de Léa, est un être dépressif et un « handicapé émotionnel ». Il boit et fume plus qu’il ne devrait. Tandis que sa femme, qui était professeure en Seine-Saint-Denis à Paris, enseigne maintenant en banlieue de Rennes.

La vie de cette famille va basculer le jour où Léa disparaît. Elle avait enfin eu l’autorisation d’aller à un concert en plein air qui se tenait à Paris, son oncle Jeff ayant accepté de l’accompagner. Mais il l’avait perdue de vue un court instant. Horreur ! Une enquête est alors ouverte, les recherches commencent et on interroge le plus de monde possible autant à Paris qu’à Saint-Lunaire.

Les Steiner sont dévastés, effondrés, inconsolables. Mais qu’est-ce qui a bien pu se passer ? Où est Léa et avec qui ? Un enlèvement ? Une fugue ? Toutes les hypothèses sont mises de l’avant. Comment affronter la dure réalité ?

Les semaines, puis les mois passent. Aucune trace de Léa. Arrêt de travail pour la mère, le père s’étourdit dans le travail, l’oncle se sent tellement coupable qu’il en fait une dépression. Antoine, lui, se met au surf et pratique ce sport le plus souvent possible après les classes.

Nous n’en sommes qu’à la quarantième page d’un roman qui en compte 218. Ce qui est intéressant avec La Tête sous l’eau, ce sont les réactions des différents membres de la famille. Chacun vit la disparition de Léa à sa façon. Tout y passe : colère, culpabilité, sentiment d’impuissance, incapacité de fonctionner au quotidien, etc. Choc frontal devant une situation intenable. Sommes-nous à l’abri d’une telle épreuve ? Que ferions-nous dans de telles circonstances ?

Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
https://nelligandecouverte.ville.montreal.qc.ca/iii/encore/search/C__SAdam%2C%20Olivier.%20La%20T%C3%AAte%20sous%20l%27eau__Orightresult__U?lang=frc&suite=cobalt

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 25 février 2019
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 25 février 2019
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.

Ça raconte Sarah de Pauline Delabroy-Allard (éditions de Minuit, 2018), 189 pages.

Ça raconte Sarah, premier roman de Pauline Delabroy-Allard, est l’histoire prenante et intense d’un amour fiévreux, obsessionnel, dévastateur qui, sur son passage, deviendra une spirale sans fond.

Drôle de coïncidence. Je venais de terminer la lecture du dernier opus de Philippe Besson, Un certain Paul Darrigrand (Julliard, 2018) – dont je vous ai parlé la semaine dernière –, quand j’ai enchaîné avec Ça raconte Sarah. J’ai eu la forte impression, sous certains aspects, que les livres se complétaient : la découverte d’un nouvel amour entre hommes du côté de Philippe Besson et celle d’un premier amour entre deux hétérosexuelles chez Pauline Delabroy-Allard.

La narratrice, jamais nommée, habite dans le XVe arrondissement parisien. Nouvellement professeure dans un lycée, elle est la maman d’une petite fille dont le papa n’est plus dans le décor. Au moment de sa rencontre avec Sarah, elle est en couple avec un Bulgare dont ne sait presque rien. Très vite, il va disparaître du radar.

Sarah, elle, la mi-trentaine, a grandi dans le XVIe arrondissement aux côtés de ses parents et de ses deux frères. Elle habite aujourd’hui la commune des Lilas, rue de La Liberté. Violoniste talentueuse et fougueuse, elle est souvent en tournée avec son quatuor à cordes.

Comment décrire cette femme célibataire ? Exubérante, insatiable, impatiente, qui s’émerveille telle une gamine et vit à la puissance dix comme si son temps était compté. Elle fume, boit, parle vite et fort, déplace beaucoup d’air et, même si elle est épuisante, elle est drôle et vivante.

C’est lors d’un souper chez des amis réunis pour célébrer la fin d’une année – possiblement 2013, mais ce n’est jamais vraiment précisé –, que les deux femmes vont faire plus ample connaissance. Avant de rencontrer Sarah, la narratrice vivait un moment de latence qui, d’après Sarah, se définit comme « le temps qu’il y a entre deux grands moments importants ».

Très vite elles vont se revoir, aller ensemble au concert, au cinéma, au théâtre. Et la narratrice de dire : « Je ne pensais pas toucher un jour le corps d’une femme, aimer ça à la folie au point d’y penser sans arrêt, nuit et jour. Elle ne quitte pas mon esprit. » Et puis, petit à petit, l’une des deux étouffe et demande d’espacer leurs rencontres.

Il est fait mention de plusieurs compositeurs – Beethoven, Bartók, Schubert, Mendelssohn, Brahms – ce qui nous donne le goût de réécouter ces prodiges, tout en nous promenant de Paris à Venise, du château de Chambord en passant par Milan, Trieste et Marseille.

Je ne suis pas certaine d’avoir bien saisi l’enjeu de la deuxième partie. Si vous lisez Ça raconte Sarah, peut-être pourrez-vous me donner une réponse… Mais ce flou autour de l’une des protagonistes est sûrement voulu de la part de l’auteure. Était-ce pour accentuer la dérive d’un amour plus grand que nature, auquel on ne s’attendait pas et duquel on ne se remettra probablement jamais ? Ou alors, est-ce plutôt une métaphore de la rupture, de la blessure amoureuse ? Peut-être.

Le style de l’auteure est alerte, elle a de belles trouvailles – comme insérer des définitions de certains termes ou des explications concernant des lieux. Sans conteste, je vais suivre le parcours littéraire de Pauline Delabroy-Allard qui, par son écriture et son sujet, est venue me bousculer et me troubler. À lire !

Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
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Exposition Trevor Kiernander à la Galerie d’art d’Outremont

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VIE CULTURELLE
Publication : 25 février 2019

Communiqué version abrégée Arrondissement d’Outremont

La Direction de la culture des sports, des loisirs et du développement social (DCSLDS) vous invite au vernissage de l'exposition de Trevor Kiernander Are we here?.

Kiernander poursuit une recherche à la fois ancrée dans l’abstraction et dans la figuration. Ses compositions suscitent des questions formelles concernant l’équlibre, la texture, la lumière et la transparence.

Activité - 28 avril de 14 h à 16 h
Rencontre dialogique avec Trevor Kiernander et le Professeur Norman Cornett


Trevor Kiernander– Are we here ?
Du 7 mars au 28 avril 2019
Vernissage jeudi 7 mars à 17h
Galerie d'Art d'Outremont
41, Av. St-Just (voir carte)
514 495-7419
Ouvert du mardi au vendredi, de 13h à 17h, samedi et dimanche, de 12h à 17h
galeriedartdoutremont.ca


Fondée en 1993, la Galerie d’art d’Outremont offre un lieu d’exposition d’une superficie de plus de 150 mètres carrés. Elle a pour but de diffuser la production d’artistes professionnels dont les recherches s’inscrivent dans toutes les disciplines en art visuel. La Galerie d’art d’Outremont a aussi pour objectif de familiariser le public, le plus large possible, avec les différentes avenues que propose l’art contemporain.
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Éditeur :René Soudre
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Photos : Marili Soudre-Lavoie
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