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Une heure pour la Terre ce samedi 27 mars

Détails
ENVIRONNEMENT
Publication : 25 mars 2021
PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT ARCHIVES

Une résolution a été adoptée au dernier conseil afin de confirmer la participation de l’arrondissement à l’événement Une heure pour la Terre 2021, ce samedi 27 mars de 20 h 30 à 21 h 30. Pendant cette heure, les organismes, les commerçants et les résidents de l’arrondissement sont invités à s’impliquer activement dans cet événement et à mettre la Terre à l’honneur en éteignant des lumières.



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Une heure pour la Terre ce samedi 27 mars

Détails
ENVIRONNEMENT
Publication : 25 mars 2021

Une résolution a été adoptée au dernier conseil afin de confirmer la participation de l’arrondissement à l’événement Une heure pour la Terre 2021, ce samedi 27 mars de 20 h 30 à 21 h 30. Pendant cette heure,[...]

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Un parc à l’agonie

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ENVIRONNEMENT
Publication : 21 septembre 2020
Par Michel Joanny-Furtin

Le parc Beaubien dispose d’une source d’eau qui agrémente la rocaille stylisée de la petite cascade qui le caractérise si bien. Or ce n’est plus le débit dynamique et rafraîchissant d’autrefois. Le Journal d’Outremont a visité le Parc Beaubien. Comme d’autres espaces verts [...]

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Un parc à l’agonie

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ENVIRONNEMENT
Publication : 21 septembre 2020
Par Michel Joanny-Furtin

PHOTOS JOURNAL D’OUTREMONT

Le parc Beaubien dispose d’une source d’eau qui agrémente la rocaille stylisée de la petite cascade qui le caractérise si bien. Or ce n’est plus le débit dynamique et rafraîchissant d’autrefois. Le Journal d’Outremont a visité le Parc Beaubien. Comme d’autres espaces verts publics à Outremont, il souffre cruellement d’un manque d’amour.

Le parc Beaubien semble en mauvais état à des endroits plus spécifiques. On observe une forte présence d’algues dans l’étang en contrebas de cette maigre cascade, l’eau est impropre et on y constate une quantité importante de déchets. Des surfaces gazonnées manquent d’herbage et laissent apparaitre une terre asséchée et poussiéreuse.

Le buste du maire Beaubien a été vandalisé il y a quelques années. Fissurée, sa base semble instable et certaines pierres et rebords sont à remplacer ou manquants. Le muret de soutien du talus près du bassin s’effondre.

Des tags et des graffitis décorent le mobilier urbain, les bancs et les tables de pique-nique, mais aussi les panneaux d’information et les rendent illisibles. L’accès aux rares abreuvoirs vire en une boue peu invitante pour s’y désaltérer. Sur les chemins hauts, les barrières de sécurité installées à flanc de colline et de talus sont défaillantes voire manquantes quand elles ne sont pas rafistolées.

On y trouve, ainsi qu’à plusieurs endroits dans le parc, des déchets d’emballage alimentaire : plastique, verres en cartons, papier gras, sachets en papier, gourdes, canettes, etc., et des masques chirurgicaux souillés.

Les espaces en pierre sont laissés à l’abandon. D’anciennes traverses et troncs, faisant office de bancs de bois, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. En s’effritant, ils laissent apparaître des embouts pointus, au risque d’être blessants.

Les lattes des bancs publics ne tiennent plus dans les rares ferrures, et menacent celui qui voudrait s’asseoir, mais le site est tellement sale et hostile qu’il invite… à la fuite ! Or, beaucoup d’enfants jouent dans ces espaces parfois dangereux parce que mal entretenus.

Un constat général
« C’est un constat général », admet Anne-Marie Poitras, directrice générale adjointe - Qualité de vie. « La pandémie a le dos large certes, mais n’oublions pas que nous sommes tous en mesures d’urgence à Montréal », rappelle-t-elle. « La dynamique sociale a changé et nous avons dû revoir et adapter nos manières de travailler dans le respect des consignes sanitaires gouvernementales en séparant nos effectifs avec un seul employé par camion. Bien entendu, Outremont n’a pas un parc automobile illimité », sourit-elle. « De plus, nous avons retiré les employés à risques sanitaires du cadre de travail quelques semaines afin de les protéger de la pandémie. »

« Tel que demandé par le gouvernement, poursuit Anne-Marie Poitras, nous devions sécuriser les espaces publics et les bâtiments, fermer les aires de jeux, les parcs, le parc à chiens, etc., et poser des banderoles et des affiches d’information sanitaires. »

Retour à la normale en cours
« Depuis la mi-juillet seulement, le déconfinement progressif nous permet de rendre à nouveau le territoire disponible aux citoyens. La plupart des personnes à risques ont pu reprendre leur travail. Ce retour à la normale en termes d’effectifs l’est seulement depuis fin juillet, début août. Nous procédons depuis quelques semaines à la remise en place des équipements, les tables de pique-nique par exemple, dans les parcs, toujours selon les directives sanitaires. »

« La pandémie ayant réduit l’accès aux restaurants, beaucoup de gens mangent dans les rues et les parcs, ce qui génère beaucoup plus de déchets. Mais nous avons doublé le nombre de poubelles. L’Arrondissement procède à l’achat de poubelles intelligentes qui fonctionnent à l’énergie solaire et capable de compacter l’équivalent de cinq grandes poubelles. On les installera dans les parcs très sollicités comme Kennedy, Outremont, Beaubien et Dandurand, pour commencer. Dans l’attente, nous faisons la tournée des poubelles trois fois plus souvent ! », assure Anne-Marie Poitras.

Selon ses propos, l’équipe municipale procédera à un investissement majeur en mobilier urbain. « En ce moment, on répare des bancs à la tonne, et nos équipes travaillent en continue pour le nettoyage des graffitis… » Bref, les cols blanc et bleus d’Outremont en ont plein les bras pour remettre en état nos parcs.

Faune de nuit
La pandémie a aussi généré une fréquentation nocturne des parcs drainant une «faune de nuit» souvent jeune et pas toujours très «civique». « Des effectifs supplémentaires de surveillance sont déployés pour les inviter à quitter les lieux. Ils font appel à leur collaboration et leur civisme plutôt qu’à la coercition. Et avec la pandémie, nous faisons face à une recrudescence de l’itinérance… »

« Mais notre gros problème, ce sont les dépôts sauvages en dehors des horaires de collecte », commente la directrice adjointe. Nous faisons de la sensibilisation à la propreté et au danger des insalubrités. L’Arrondissement a, par ailleurs, distribué des calendriers d’informations et de collectes en trois langues (français, anglais, yiddish) pour «éduquer» les gens.

Les appels d’offres pour le chalet du parc Joyce ont été lancés, rappelle la directrice adjointe et il en sera bientôt de même pour le chalet Pratt : « Nos chalets de parc affichent 96 % de vétusté ! Il est moins une… pour faire de quoi en termes de reverdissement et de revitalisation selon des urgences sectorielles comme, entre autres, les parcs Kennedy et Beaubien. »

  • Déchets et algues colonisent l’étang du parc Beaubien.
  • L’ancienne remise à outils semble faire l’objet d’un usage douteux.
  • Les bancs publics montrent des signes de fatigue.
  • Le mobilier urbain, paradis des graffiteurs.
  • Muret de pierres en triste état. Les pièces manquantes se trouvent dans le bassin de la grande fontaine, inactive à notre visite.
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COLLECTE DES RÉSIDUS ALIMENTAIRES À L’ÉCOLE GUY-DRUMMOND

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ENVIRONNEMENT
Publication : 4 décembre 2019
Par Michel Joanny-Furtin

L’école Guy-Drummond participera au projet pilote de collecte des résidus alimentaires dans les écoles. Mise en place par la Ville de Montréal dans le cadre de la transition écologique, cette collecte sera implantée graduellement dans 22 écoles primaire et secondaire dans la prochaine année, dont l’école Guy-Drummond.

PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT

Le maire d'Outremont, Philipe Tomlinson, est enchanté que l'école Guy-Drummond y participe : « La transition écologique est une priorité et nous espérons que beaucoup d'autres écoles et institutions d'Outremont pourront accéder au service de collecte des matières organiques très bientôt. »

Le projet se déploiera dans toutes les écoles de Montréal d’ici 2025, soit plus de 700 établissements. L’objectif cible le zéro déchet d’ici 2030 afin de détourner 85% de la matière de l’enfouissement d’ici 2030. Les résidus alimentaires des écoles participantes seront collectés lors des collectes des secteurs résidentiels des écoles concernées.



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COLLECTE DES RÉSIDUS ALIMENTAIRES À L’ÉCOLE GUY-DRUMMOND

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ENVIRONNEMENT
Publication : 4 décembre 2019
Par Michel Joanny-Furtin

L’école Guy-Drummond participera au projet pilote de collecte des résidus alimentaires dans les écoles. Mise en place par la Ville de Montréal dans le cadre de la transition écologique, cette collecte sera implantée graduellement dans 22 écoles primaire et secondaire dans la prochaine année, dont l’école Guy-Drummond. [...]

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AIMER ET PROTÉGER LE MONT ROYAL

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ENVIRONNEMENT
Publication : 2 juillet 2019
Par Julie Turgeon

Symbole fort au coeur de la ville, et fréquenté aujourd’hui par près de sept, voire peut-être même huit millions de visiteurs annuellement, la montagne a la chance exceptionnelle d’avoir des amis veillant sur elle à longueur d’année depuis 1986. Histoire et défis d’une forêt urbaine. [...]

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AIMER ET PROTÉGER LE MONT ROYAL

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ENVIRONNEMENT
Publication : 2 juillet 2019
Par Julie Turgeon

Symbole fort au coeur de la ville, et fréquenté aujourd’hui par près de sept, voire peut-être même huit millions de visiteurs annuellement, la montagne a la chance exceptionnelle d’avoir des amis veillant sur elle à longueur d’année depuis 1986. Histoire et défis d’une forêt urbaine.

Éric Richard, directeur de l’éducation et de la conservation chez Les amis de la montagne, et Hélène Panaïoti, directrice générale. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT

La bougie d’allumage
En 1985, un projet de construction d’une immense tour de télécommunications à vocation touristique au sommet du mont Royal — soit une tour de 300 mètres avec l’idée d’un restaurant qui tourne dans ses hauteurs, est évité par un groupe de citoyens qui s’y opposent. Une volonté collective de vouloir mieux protéger le mont Royal fait son chemin. Et un an plus tard, l’organisme à but non lucratif, Les amis de la montagne, émerge.

Or, deux siècles plus tôt, un grand propriétaire sur la montagne, qui avait décidé de faire une coupe à blanc sur sa propriété en haut de la rue Peel, avait aussi eut l’effet d’une bombe à l’époque. Face aux pressions des citoyens, la Ville avait alors passé en deuxième vitesse dans son dossier de la création d’un parc sur le mont Royal. Le 24 mai 1876, soit sept ans après avoir emprunté un million de dollars au gouvernement provincial pour l’expropriation des propriétés et la réalisation des travaux d’aménagement, sera finalement inauguré l’espace vert imaginé par Frederick Law Olmsted, un architecte paysagiste à qui l’on doit également le Central Park à New-York.

Le grand défi du parc du sommet Outremont
En 2017, alors que Montréal fêtait son 375e anniversaire, la Ville a baptisé le parc du sommet d’Outremont, « Tiohtià:ke Otsira’kéhne » (prononcer djodjâgué otchira’guéné). Ce qui en langue mohawk veut dire « autour du feu, sur l’île où le groupe se sépare. »

« Ce parc-nature est issu de deux terrains qui ont été cédés à la Ville par bail emphytéotique », explique Éric Richard, directeur de l’éducation et de la conservation chez les Amis depuis plus de 27 ans. « Donc c’est encore propriété du cimetière et de l’Université, et la Ville n’a pas payé pour acheter les terrains », précise-t-il. Tiohtià:ke n’a pas été encore inauguré, mais « l’objectif est dans faire un parc de conservation », mentionne-t-il, en parlant de cette forêt de chênes centenaires qu’on y trouve, comme « une des plus belles de la montagne, du fait qu’elle n’a pas été très fréquentée. »

La directrice générale des Amis, Hélène Panaïoti, illustre pour sa part qu’un des grands défis pour le parc du sommet Outremont est son accessibilité. « Il n’est pas facile à accéder ! », concède-t-elle. On peut en fait l’atteindre à travers le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, depuis l’avenue Courcelette, ou le Chemin de Polytechnique. Mais l’organisme pense qu’une nouvelle entrée qui emprunterait l’avenue Vincent-d’Indy par exemple, serait tout à fait appropriée.

Pour ce qui est du 1420 boulevard Mont-Royal (l’ancienne maison-mère des Sœurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-de-Marie) qui est devenu privé, « ils ont fait des ententes avec le ministère de la Culture pour qu’ils maintiennent un accès public sur leur terrain », laisse savoir Mme Panaïoti, qui espère qu’une fois le chantier terminé, un corridor de circulation piéton sera accessible « et non seulement réservé aux gens qui habitent là », ajoute son collègue.

La plus grande menace à la forêt urbaine
« C’est la multiplication et l’élargissement des sentiers sur la montagne, parce que plus il y a de sentiers, moins il y a de forêt », révèle Mme Panaïoti, répétant autrement que « le plus gros risque pour notre forêt urbaine, c’est justement la présence urbaine: piéton, vélo et autre… L’équilibre entre l’humain et la nature en plein coeur d’une ville demeure un grand défi de protection à long terme. Et pour garder et protéger le mont Royal, ça va prendre une participation éclairée de tous les citoyens ! », maintient-elle.

Rappelons que depuis 2017, le mont Royal est en cours d’inscription sur la Liste indicative des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO au Canada. lemontroyal.qc.ca

École de la forêt sur le mont Royal
Les amis de la montagne, qui ont aussi une mission éducative, est un des partenaires de la Table Petite Enfance Outremont. Leur programme des samedis en famille sur la montagne permet de mieux connaître la forêt du mont Royal et sa biodiversité, de l’aimer et de vouloir la protéger.



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7E ÉDITION D’UN ARBRE POUR MON QUARTIER

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ENVIRONNEMENT
Publication : 2 avril 2019

Communiqué version abrégée Regroupement des Éco-quartiers (REQ) /Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi)

La campagne Un arbre pour mon quartier revient pour une 7e édition. Cette opération de verdissement organisée par le Regroupement des éco-quartiers (REQ) et la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) invite les Montréalais à planter des arbres sur leurs terrains pour enrichir la biodiversité urbaine et accroître le couvert végétal de leur quartier.

PHOTO COURTOISIE

Pour l’édition du printemps d’Un arbre pour mon quartier, qui se tiendra du 5 avril au 2 juin, les propriétaires d’un terrain résidentiel de la Ville de Montréal ainsi que de certaines villes liées peuvent faire l’acquisition d’un ou plusieurs arbres à petits prix : 25 $ pour les arbres réguliers et 35 $ pour les fruitiers. Pour ce faire, rien de plus simple : les intéressés peuvent choisir leurs arbres et les acheter directement sur le site unarbrepourmonquartier.org ou les réserver en se rendant dans l’un des 17 éco-quartiers.

Une vingtaine d’essences d’une taille de 1,5 à 2 mètres à l’achat est proposée aux acheteurs. L’édition 2019 compte six nouvelles espèces, dont le Noyer cendré, ainsi que des essences favorites des éditions passées telles que le cerisier Stella.

La campagne Un arbre pour mon quartier est soutenue par les membres de l’Alliance forêt urbaine et s’inscrit dans un effort global d’augmentation de la canopée de l’île de Montréal qui a pour objectif de densifier la forêt urbaine afin d’améliorer la qualité de vie et la santé de la population.

www.unarbrepourmonquartier.org



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7E ÉDITION D’UN ARBRE POUR MON QUARTIER

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ENVIRONNEMENT
Publication : 2 avril 2019

La campagne Un arbre pour mon quartier revient pour une 7e édition. Cette opération de verdissement organisée par le Regroupement des éco-quartiers (REQ) et la Société de verdissement du Montréal [...]

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Éditeur :René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre

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