Mère de six enfants et originaire du Tchad, Fatime Hamid a immigré au Canada en 2012. C'est pour aider ses enfants avec les devoirs, pouvoir parler et écrire en français qu'elle est retournée sur les bancs d'école. Elle dit maintenant comprendre 70 % de la langue.
Élève du CEA Outremont, elle a reçu une bourse de 1000 $ dans le cadre de « Je ne lâche pas, je gagne », un concours orchestré par la Fondation pour l’alphabétisation.
(26 septembre 2014) Le 8 septembre, Journée internationale de l’alphabétisation, Fatime Hamid a vu ses efforts récompensés. Au moment de son arrivée au Québec, la dame ne parlait que l’abcharib et l’arabe. Elle est alors allée à des cours de francisation offerts à l’école de ses enfants. « Quand je suis allée à l’école Enfant-Soleil, je ne comprenais rien », dit-elle. Mais la mère de six enfants a pris goût au français, tellement qu’elle s’est inscrite à temps plein en alphabétisation au Centre d’éducation des adultes Outremont. Encouragée par ses enfants et son époux, elle progresse de belle façon. Dans une vidéo présentée lors de la remise des prix, elle explique, dans un très bon français, à quel point l’apprentissage de cette langue contribue à son intégration dans son nouveau pays. « Mes enfants sont très fiers de moi», conclut-elle.
Fatime Hamid, Centre d'éducation des adultes Outremont de la commission
scolaire Marguerite-Bourgeoys de Montréal
(Source Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys)
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